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		<title><![CDATA[ZenK-Security :: Communauté de sécurité informatique - Tous les forums]]></title>
		<link>http://forum.zenk-security.com/</link>
		<description><![CDATA[ZenK-Security :: Communauté de sécurité informatique - http://forum.zenk-security.com]]></description>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 23:19:17 +0000</pubDate>
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		<item>
			<title><![CDATA[HADOPI encore et toujours]]></title>
			<link>http://forum.zenk-security.com/thread-1461.html</link>
			<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 03:39:39 +0200</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://forum.zenk-security.com/thread-1461.html</guid>
			<description><![CDATA[Bonjour à tous <img src="images/smilies/smile.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Smile" title="Smile" /><br />
<br />
Aller, pour ne pas changer de sujet, on continu dans la médiocrité avec hadopi.<br />
<br />
l'article de presse : <a href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2010/06/29/le-piratage-sur-internet-sera-verbalise_1380492_3246.html" target="_blank">là</a><br />
<br />
Ce qu'il est intéressant de lire : <br />
<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite>"Les pirates ne sont pas notre cible : ils sont plus forts que nous. Notre cible, ce sont les personnes négligentes ou qui n'ont pas pleinement conscience d'avoir commis une infraction", a précisé Mireille Imbert-Quaretta</blockquote>
<br />
Et comment peut on exiger dans ce cas qu'un néophyte arrive à faire ce que les informaticiens d'hadopi se déclarent incapable de faire?<br />
Preuve encore qu'hadopi, à part être liberticide n'est rien du tout que de la pure fumisterie.<br />
<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite>Une mère de famille reçoit la lettre recommandée de la CPD et découvre que son fils a téléchargé. Si elle nous prévient que le poste a été sécurisé et qu'il n'y aura plus de problèmes, ça nous va !</blockquote>
<br />
Et dans quel état de droit on juge à la tête du client plutôt qu'a des preuves irréfutables?<br />
<br />
On se moquaient pas assez de la France à l'étranger faut croire...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Bonjour à tous <img src="images/smilies/smile.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Smile" title="Smile" /><br />
<br />
Aller, pour ne pas changer de sujet, on continu dans la médiocrité avec hadopi.<br />
<br />
l'article de presse : <a href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2010/06/29/le-piratage-sur-internet-sera-verbalise_1380492_3246.html" target="_blank">là</a><br />
<br />
Ce qu'il est intéressant de lire : <br />
<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite>"Les pirates ne sont pas notre cible : ils sont plus forts que nous. Notre cible, ce sont les personnes négligentes ou qui n'ont pas pleinement conscience d'avoir commis une infraction", a précisé Mireille Imbert-Quaretta</blockquote>
<br />
Et comment peut on exiger dans ce cas qu'un néophyte arrive à faire ce que les informaticiens d'hadopi se déclarent incapable de faire?<br />
Preuve encore qu'hadopi, à part être liberticide n'est rien du tout que de la pure fumisterie.<br />
<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite>Une mère de famille reçoit la lettre recommandée de la CPD et découvre que son fils a téléchargé. Si elle nous prévient que le poste a été sécurisé et qu'il n'y aura plus de problèmes, ça nous va !</blockquote>
<br />
Et dans quel état de droit on juge à la tête du client plutôt qu'a des preuves irréfutables?<br />
<br />
On se moquaient pas assez de la France à l'étranger faut croire...]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Porter plainte suite à Piratage]]></title>
			<link>http://forum.zenk-security.com/thread-763.html</link>
			<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 17:56:10 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://forum.zenk-security.com/thread-763.html</guid>
			<description><![CDATA[Les lois de chaque pays sont plus ou moin stricte concernant les délits informatique.<br />
<br />
Vous pourrez trouver ici les différents organismes gouvernementaux de chaque pays pour vous aider dans cette démarche<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="font-weight: bold;">France</span></span><br />
<br />
Se que dit la loie :<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite>Vous souhaitez porter à la connaissance de la police des faits relatifs à la cybercriminalité, qui concernent :<br />
Mis à jour le : 21/09/2009 16:26<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Le contenu litigieux d'un site internet</span><br />
<br />
    * Un site pédophile :<br />
      vous pouvez signaler le contenu litigieux sur le site <a href="https://www.internet-signalement.gouv.fr" target="_blank">https://www.internet-signalement.gouv.fr</a><br />
<br />
    * Un site incitant à la haine raciale :<br />
      vous pouvez faire une copie d'écran du contenu illicite, et l'adresser par courrier au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance dont relève votre domicile, et signaler le fait par courrier électronique à l' O.C.L.C.T.I.C.<br />
      Vous pouvez aussi signaler les faits à une association.<br />
    * Un site faisant l'apologie du terrorisme<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Une escroquerie sur internet</span><br />
<br />
    * Par utilisation frauduleuse de votre numéro de carte bancaire :<br />
      vous pouvez porter plainte au commissariat ou à la gendarmerie de votre domicile où adresser directement un courrier au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance dont relève votre domicile, et signaler le fait par courrier électronique à l' O.C.L.C.T.I.C.<br />
<br />
    * Par une vente fictive sur un site de vente aux enchères :<br />
      vous pouvez porter plainte au commissariat ou à la gendarmerie de votre domicile où adresser directement un courrier au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance dont relève votre domicile, et signaler le fait par courrier électronique à l' O.C.L.C.T.I.C.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Un piratage informatique</span><br />
<br />
Vous pouvez déposer une plainte pour atteinte à un traitement automatisé de données (appellation juridique du piratage) prévu et puni par les articles 323-1 et suivants du code pénal.<br />
Cette plainte peut-être recueillie par le commissariat ou à la gendarmerie de votre domicile où adresser directement un courrier au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance dont relève votre domicile, et signaler le fait par courrier électronique à l' O.C.L.C.T.I.C.<br />
<a href="http://www.interieur.gouv.fr/sections/contact/police/questions-cybercriminalite" target="_blank">http://www.interieur.gouv.fr/sections/co...riminalite</a></blockquote>
<br />
Pour deposer plainte au près du parquet ,vous trouverez ici toutes les adresses en question et en fonction de l'attaque subit.<br />
<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite><a href="http://assiste.com.free.fr/p/droit/porter_plainte.html" target="_blank">http://assiste.com.free.fr/p/droit/porter_plainte.html</a></blockquote>
<br />
Fiche de renseignement<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite><a href="http://www.interieur.gouv.fr/sections/contact/police/cybercriminalite" target="_blank">http://www.interieur.gouv.fr/sections/co...riminalite</a></blockquote>
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="font-weight: bold;">Belgique</span></span><br />
<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite><a href="http://www.belgium.be/fr/justice/victime/plaintes_et_declarations/plaintes_en_ligne/" target="_blank">http://www.belgium.be/fr/justice/victime..._en_ligne/</a></blockquote>
<br />
N'esitez pas a contribuer pour votre  pays <img src="images/smilies/smile.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Smile" title="Smile" /> ,je metterais le topic a jour]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Les lois de chaque pays sont plus ou moin stricte concernant les délits informatique.<br />
<br />
Vous pourrez trouver ici les différents organismes gouvernementaux de chaque pays pour vous aider dans cette démarche<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="font-weight: bold;">France</span></span><br />
<br />
Se que dit la loie :<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite>Vous souhaitez porter à la connaissance de la police des faits relatifs à la cybercriminalité, qui concernent :<br />
Mis à jour le : 21/09/2009 16:26<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Le contenu litigieux d'un site internet</span><br />
<br />
    * Un site pédophile :<br />
      vous pouvez signaler le contenu litigieux sur le site <a href="https://www.internet-signalement.gouv.fr" target="_blank">https://www.internet-signalement.gouv.fr</a><br />
<br />
    * Un site incitant à la haine raciale :<br />
      vous pouvez faire une copie d'écran du contenu illicite, et l'adresser par courrier au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance dont relève votre domicile, et signaler le fait par courrier électronique à l' O.C.L.C.T.I.C.<br />
      Vous pouvez aussi signaler les faits à une association.<br />
    * Un site faisant l'apologie du terrorisme<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Une escroquerie sur internet</span><br />
<br />
    * Par utilisation frauduleuse de votre numéro de carte bancaire :<br />
      vous pouvez porter plainte au commissariat ou à la gendarmerie de votre domicile où adresser directement un courrier au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance dont relève votre domicile, et signaler le fait par courrier électronique à l' O.C.L.C.T.I.C.<br />
<br />
    * Par une vente fictive sur un site de vente aux enchères :<br />
      vous pouvez porter plainte au commissariat ou à la gendarmerie de votre domicile où adresser directement un courrier au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance dont relève votre domicile, et signaler le fait par courrier électronique à l' O.C.L.C.T.I.C.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Un piratage informatique</span><br />
<br />
Vous pouvez déposer une plainte pour atteinte à un traitement automatisé de données (appellation juridique du piratage) prévu et puni par les articles 323-1 et suivants du code pénal.<br />
Cette plainte peut-être recueillie par le commissariat ou à la gendarmerie de votre domicile où adresser directement un courrier au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance dont relève votre domicile, et signaler le fait par courrier électronique à l' O.C.L.C.T.I.C.<br />
<a href="http://www.interieur.gouv.fr/sections/contact/police/questions-cybercriminalite" target="_blank">http://www.interieur.gouv.fr/sections/co...riminalite</a></blockquote>
<br />
Pour deposer plainte au près du parquet ,vous trouverez ici toutes les adresses en question et en fonction de l'attaque subit.<br />
<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite><a href="http://assiste.com.free.fr/p/droit/porter_plainte.html" target="_blank">http://assiste.com.free.fr/p/droit/porter_plainte.html</a></blockquote>
<br />
Fiche de renseignement<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite><a href="http://www.interieur.gouv.fr/sections/contact/police/cybercriminalite" target="_blank">http://www.interieur.gouv.fr/sections/co...riminalite</a></blockquote>
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="font-weight: bold;">Belgique</span></span><br />
<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite><a href="http://www.belgium.be/fr/justice/victime/plaintes_et_declarations/plaintes_en_ligne/" target="_blank">http://www.belgium.be/fr/justice/victime..._en_ligne/</a></blockquote>
<br />
N'esitez pas a contribuer pour votre  pays <img src="images/smilies/smile.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Smile" title="Smile" /> ,je metterais le topic a jour]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Loi HADOPI]]></title>
			<link>http://forum.zenk-security.com/thread-390.html</link>
			<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 18:39:35 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://forum.zenk-security.com/thread-390.html</guid>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-size: large;">HADOPI</span><br />
<span style="font-style: italic;">29 décembre 2009</span><br />
<span style="color: #FF1493;"><span style="font-weight: bold;">Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet</span></span></div>
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 1</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">L'article R. 331-1 du code de la propriété intellectuelle (partie réglementaire) est remplacé par les dispositions suivantes :<br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Art.R. 331-1.-I. ― L'agrément mentionné à l'article L. 331-2 est délivré, de manière individuelle, par le ministre chargé de la culture pour une durée de cinq ans renouvelable.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Pour délivrer l'agrément, le ministre vérifie que l'agent est ressortissant d'un Etat membre de l'Union européenne ou d'un Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen et qu'il présente les capacités et les garanties requises au regard des fonctions pour lesquelles l'agrément est sollicité. Il tient compte notamment de son niveau de formation et de son expérience professionnelle.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">L'agrément ne peut être accordé en cas de condamnation pour crime ou en cas de condamnation à une peine correctionnelle pour des faits incompatibles avec les fonctions à exercer. Le ministre chargé de la culture s'assure du respect de cette condition en demandant communication du bulletin n° 2 du casier judiciaire de l'agent au casier judiciaire national automatisé par un moyen de télécommunication sécurisé ou de son équivalent pour les ressortissants d'un Etat membre de l'Union européenne ou d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">II. ― La demande présentée par le Centre national du cinéma et de l'image animée, un organisme de défense professionnelle visé à l'article L. 331-1 ou une société mentionnée au titre II du présent livre en vue d'obtenir l'agrément de l'un de ses agents comprend :</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">1° Un extrait d'acte de naissance avec filiation pour les ressortissants français ou un document équivalent pour les ressortissants d'un Etat membre de l'Union européenne ou d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">2° L'indication des fonctions confiées à l'agent et une copie des documents attestant de son niveau de formation et de son expérience professionnelle, notamment dans le recueil d'éléments probants.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">III. ― La demande de renouvellement de l'agrément est présentée au plus tard trois mois avant l'expiration de l'agrément.<br />
« La demande de renouvellement comporte uniquement l'indication des fonctions exercées par l'agent.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">IV. ― Après avoir été agréés par le ministre chargé de la culture, les agents prêtent serment devant le juge d'instance de leur résidence. La formule de serment est la suivante : "Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions et de ne rien révéler ou utiliser de ce qui sera porté à ma connaissance à l'occasion de leur exercice".</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Ces agents demeurent liés par les termes de leur serment tout au long de l'exercice de leurs fonctions, sans être tenus de prêter à nouveau serment à chaque renouvellement de leur agrément.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">V. ― Le Centre national du cinéma et de l'image animée, les organismes de défense professionnelle visés à l'article L. 331-1 et les sociétés mentionnées au titre II du présent livre informent le ministre chargé de la culture dans les meilleurs délais dès lors que l'agent au profit duquel ils ont sollicité un agrément n'exerce plus les fonctions à raison desquelles il a été agréé ou qu'il cesse d'être employé par eux.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">VI. ― Le ministre chargé de la culture peut, par décision motivée, mettre fin à l'agrément dès lors que son titulaire n'exerce plus les fonctions à raison desquelles il a été habilité ou ne remplit plus les conditions définies au I du présent article.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">La personne intéressée est préalablement informée des motifs et de la nature de la mesure envisagée et mise à même de présenter des observations. En cas d'urgence, le ministre chargé de la culture peut suspendre l'agrément pour une durée maximale de six mois.</span> »</div>
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 2</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">La section 2 du chapitre Ier du titre III du livre III du même code est remplacée par les dispositions suivantes :<br />
« <span style="font-style: italic;">Section 2</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Sous-section 1</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Organisation de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Paragraphe 1</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Le collège de la Haute Autorité</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Art.R. 331-2.-I. ― Les membres du collège de la Haute Autorité sont convoqués par son président qui fixe l'ordre du jour. La convocation est de droit à la demande de la moitié des membres du collège.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">II. ― Le collège ne peut valablement délibérer que si au moins cinq de ses membres sont présents.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Lorsque, en application du dernier alinéa de l'article L. 331-18, un membre ne participe pas à une délibération, il est réputé présent au titre du quorum.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">III. ― Les décisions du collège sont prises à la majorité des voix. La voix du président est prépondérante en cas de partage égal des voix.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Art.R. 331-3.-Les séances du collège de la Haute Autorité ne sont pas publiques.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Le collège peut entendre toute personne dont l'audition lui paraît susceptible de contribuer à son information.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Art.R. 331-4.-I. ― Le collège délibère sur toutes les questions relatives à la Haute Autorité, autres que celles qui relèvent de la commission de protection des droits.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Il délibère notamment sur :</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">1° L'élection de son président ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">2° Les conditions générales de recrutement, de gestion et de rémunération du personnel et les modalités de création et de fonctionnement des instances représentatives du personnel ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">3° Les crédits nécessaires à l'accomplissement des missions de la Haute Autorité qui sont proposés par celle-ci lors de l'élaboration du projet de loi de finances de l'année ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">4° Le budget annuel et, le cas échéant, ses modifications en cours d'année ainsi que le programme d'activités qui lui est associé ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">5° Le règlement intérieur de la Haute Autorité ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">6° Les règles de déontologie applicables à ses membres, aux agents des services et à toute personne lui apportant son concours ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">7° Le règlement comptable et financier ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">8° Les conditions générales de passation des contrats et marchés ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">9° Le compte financier et l'affectation des résultats ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">10° Les actions en justice et les transactions d'un montant supérieur à un seuil qu'il fixe, sur proposition du président ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">11° La publication des indicateurs mentionnés au premier alinéa de l'article L. 331-23 ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">12° L'attribution du label mentionné au deuxième alinéa de l'article L. 331-23 ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">13° Les procédures applicables en matière d'interopérabilité des mesures techniques mentionnées à l'article L. 331-32 ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">14° Les procédures applicables en matière d'exceptions au droit d'auteur et aux droits voisins mentionnées à l'article L. 331-35 ;</span><br />
<br />
« 15° Les saisines pour avis en matière d'interopérabilité des mesures techniques et d'exceptions au droit d'auteur et aux droits voisins mentionnées à l'article L. 331-36 ;<br />
« 16° Les conditions générales de consultation d'experts ;<br />
« 17° Les recommandations de modification législative ou réglementaire mentionnées au dernier alinéa de l'article L. 331-13 ;<br />
« 18° Les consultations du Gouvernement ou des commissions parlementaires mentionnées au dernier alinéa de l'article L. 331-13 ;<br />
« 19° Le rapport mentionné à l'article L. 331-14 ;<br />
« 20° Les demandes d'avis aux autorités administratives, aux organismes extérieurs ou aux associations représentatives des utilisateurs des réseaux de communications électroniques mentionnées à l'article L. 331-19 et les consultations pour avis par ces mêmes autorités ou organismes ;<br />
« 21° La publication des spécifications fonctionnelles pertinentes et l'établissement de la liste labellisant les moyens de sécurisation mentionnés à l'article L. 331-26.<br />
« II. ― Les délibérations mentionnées aux 2° à 6° et 16° à 21° du I sont prises après avis de la commission de protection des droits.<br />
« Art.D. 331-5.-Les membres du collège de la Haute Autorité perçoivent une indemnité forfaitaire pour chaque séance plénière du collège, dans la limite d'un plafond annuel.<br />
« Le montant de ces indemnités ainsi que le plafond annuel sont fixés par un arrêté conjoint des ministres chargés de la culture, du budget et de la fonction publique.<br />
<br />
<br />
« Paragraphe 2<br />
<br />
<br />
<br />
« La commission de protection des droits<br />
<br />
<br />
« Art.R. 331-6.-La commission de protection des droits est convoquée par son président qui fixe l'ordre du jour.<br />
« La commission de protection des droits ne peut valablement délibérer que si au moins deux de ses membres sont présents.<br />
« Art.R. 331-7.-Les séances de la commission de protection des droits ne sont pas publiques.<br />
« Art.D. 331-8.-Les membres de la commission de protection des droits perçoivent une indemnité forfaitaire dont le montant annuel est fixé par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture, du budget et de la fonction publique.<br />
<br />
<br />
« Paragraphe 3<br />
<br />
<br />
<br />
« Le président et le secrétaire général de la Haute Autorité<br />
<br />
<br />
« Art.R. 331-9.-Le président de la Haute Autorité nomme aux emplois. Il a autorité sur l'ensemble des personnels des services. Il fixe l'organisation des services après avis du collège. Il signe tous actes relatifs à l'activité de la Haute Autorité, sous réserve des compétences de la commission de protection des droits.<br />
« Il représente la Haute Autorité en justice.<br />
« Il peut transiger dans les conditions fixées par le 10° de l'article R. 331-4 et par les articles 2044 à 2058 du code civil.<br />
« Art.R. 331-10.-Dans le cadre des règles générales fixées par le collège de la Haute Autorité, le président a qualité pour :<br />
« 1° Liquider et ordonnancer les recettes et les dépenses ;<br />
« 2° Passer au nom de celles-ci tous contrats et marchés ;<br />
« 3° Recruter le personnel et fixer ses rémunérations et indemnités ;<br />
« 4° Tenir la comptabilité des engagements.<br />
« La compétence mentionnée au 3° s'exerce après avis de la commission de protection des droits pour les agents dont dispose cette commission.<br />
« Art.R. 331-11.-Pour l'exercice des pouvoirs mentionnés ci-dessus, le président peut déléguer sa signature au secrétaire général.<br />
« Art.R. 331-12.-Le président est suppléé, en cas d'absence ou d'empêchement, par un membre qu'il désigne parmi les personnes mentionnées aux 1°, 2° et 3° de l'article L. 331-16.<br />
« Le président est remplacé, en cas de vacance, jusqu'à la nouvelle élection, par l'un des membres dans l'ordre prévu à l'article L. 331-16.<br />
« Art.D. 331-13.-Le président perçoit une indemnité forfaitaire dont le montant annuel est fixé par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture, du budget et de la fonction publique.<br />
« Art.R. 331-14.-Sous l'autorité du président, le secrétaire général est chargé du fonctionnement et de la coordination des services.A ce titre, et dans le cadre des règles générales fixées par le collège, le secrétaire général a qualité pour gérer le personnel. Dans les matières relevant de sa compétence, le secrétaire général peut déléguer sa signature dans les limites qu'il détermine et désigner les agents habilités à le représenter.<br />
« Le secrétaire général peut, par délégation du président, tenir la comptabilité des engagements de dépenses dans les conditions définies par le règlement comptable et financier.<br />
« Le secrétaire général désigne les experts mentionnés à l'article L. 331-19 après avoir recueilli l'avis de la commission de protection des droits lorsque ceux-ci lui apportent leur concours.<br />
<br />
<br />
« Paragraphe 4<br />
<br />
<br />
<br />
« Dispositions relatives au personnel<br />
<br />
<br />
« Art.R. 331-15.-Des fonctionnaires et des magistrats de l'ordre judiciaire peuvent être détachés ou mis à disposition auprès de la Haute Autorité dans les conditions prévues par leur statut.<br />
« La Haute Autorité peut recruter des agents non titulaires de droit public par contrat à durée déterminée ou indéterminée, employés à temps complet ou à temps incomplet.<br />
« Les agents contractuels de droit public recrutés par la Haute Autorité sont soumis aux dispositions du décret du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents non titulaires de l'Etat pris pour l'application de l'article 7 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat, à l'exception de l'article 1-2.<br />
« Le président de la Haute Autorité peut également faire appel, avec l'accord des ministres intéressés, aux services des ministères chargés de la culture, de la communication, de l'économie, des finances et de l'industrie, ainsi que du Centre national du cinéma et de l'image animée, dont le concours est nécessaire à l'accomplissement de ses missions.<br />
« Art.R. 331-16.-L'habilitation mentionnée à l'article L. 331-21 est délivrée, de manière individuelle, par le président de la Haute Autorité aux agents publics des services de la Haute Autorité pour une durée de cinq ans renouvelable.<br />
« Pour délivrer l'habilitation, le président de la Haute Autorité vérifie que l'agent présente les capacités et les garanties requises au regard des missions confiées à la commission de protection des droits. Il tient compte notamment de son niveau de formation ou de son expérience.<br />
« Art.R. 331-17.-Nul agent ne peut être habilité :<br />
« ― s'il a fait l'objet d'une condamnation à une peine correctionnelle ou criminelle inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire, ou dans un document équivalent lorsqu'il s'agit d'un ressortissant de l'Union européenne ou d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen ;<br />
« ― s'il résulte de l'enquête administrative prévue au deuxième alinéa de l'article L. 331-22 que son comportement est incompatible avec l'exercice de ses fonctions ou missions.<br />
« Art.R. 331-18.-Il est mis fin à l'habilitation lorsque son titulaire n'exerce plus les fonctions à raison desquelles il a été habilité.<br />
« Il est également mis fin à l'habilitation lorsque les conditions définies aux articles R. 331-16 et R. 331-17 cessent d'être remplies. La personne intéressée est préalablement informée des motifs et de la nature de la mesure envisagée et mise à même de présenter des observations. En cas d'urgence, le président de la Haute Autorité peut suspendre l'habilitation pour une durée maximale de six mois.<br />
« Art.R. 331-19.-Les agents habilités dans les conditions définies aux articles R. 331-17 et R. 331-18 prêtent serment devant le juge d'instance de leur résidence. La formule de serment est la suivante : " Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions et de ne rien révéler ou utiliser de ce qui sera porté à ma connaissance à l'occasion de leur exercice. ”<br />
« Le greffier du tribunal d'instance porte mention de l'accomplissement de cette prestation de serment, de sa date et de son lieu sur la décision d'habilitation.<br />
<br />
<br />
« Paragraphe 5<br />
<br />
<br />
<br />
« Dispositions financières et comptables<br />
<br />
<br />
« Art.R. 331-20.-L'exercice budgétaire et comptable débute le 1er janvier et s'achève le 31 décembre.<br />
« Le budget comporte la prévision des recettes attendues et des dépenses nécessitées par l'exercice des missions confiées à la Haute Autorité. Il peut être modifié en cours d'année. Les crédits inscrits au budget sont limitatifs et appréciés au regard des dépenses de fonctionnement hors dépenses de personnel, des dépenses d'investissement et des dépenses de personnel. En cas de dégradation prévisible du résultat, le collège délibère dans les meilleurs délais sur une décision modificative du budget permettant le retour à l'équilibre.<br />
« Les délibérations du collège relatives au budget et à ses modifications sont adressées aux ministres chargés de la culture et du budget.<br />
« Art.R. 331-21.-L'agent comptable de la Haute Autorité est nommé par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture et du budget.<br />
« L'agent comptable est responsable personnellement et pécuniairement dans les conditions de l'article 60 de la loi n° 63-156 du 23 février 1963 portant loi de finances pour 1963 et du décret n° 2008-228 du 5 mars 2008 relatif à la constatation et à l'apurement des débets des comptables publics et assimilés. Il est chargé de la tenue des comptabilités de la Haute Autorité, du recouvrement des droits, contributions et de toutes autres recettes, du paiement des dépenses et du maniement des fonds et des mouvements de comptes de disponibilités.<br />
« Avec l'accord du président du collège, l'agent comptable peut confier sous son contrôle la comptabilité analytique et la comptabilité matière aux services de la Haute Autorité.<br />
« L'agent comptable peut nommer des mandataires qui sont agréés par le président du collège.<br />
« Art.R. 331-22.-Les comptes de la Haute Autorité sont établis selon les règles du plan comptable général. Celui-ci peut faire l'objet d'adaptations proposées par le président du collège après avis du collège et approuvées par le ministre chargé du budget.<br />
« Les taux d'amortissement et de dépréciation ainsi que les modalités de tenue des inventaires sont fixés par le règlement comptable et financier.<br />
« L'agent comptable établit un compte financier au terme de chaque exercice. Le compte financier comprend le compte de résultat, le bilan, l'annexe, la balance générale des comptes à la clôture de l'exercice, le tableau de rapprochement des prévisions et des réalisations effectives et, le cas échéant, la balance des comptes spéciaux.<br />
« Le compte financier de la Haute Autorité est préparé par l'agent comptable et soumis par le président du collège au collège qui entend l'agent comptable. Le compte financier est arrêté par le collège. Il est transmis à la Cour des comptes par le président du collège de la Haute Autorité, accompagné des délibérations du collège relatives au budget, à ses modifications et au compte financier, et de tous les autres documents demandés par les ministres ou par la cour, dans les quatre mois qui suivent la clôture de l'exercice.<br />
« Le rapport mentionné à l'article L. 331-14 fait une présentation du compte financier et reproduit le compte de résultat et le bilan.<br />
« Art.R. 331-23.-L'agent comptable est tenu de faire diligence pour assurer le recouvrement de toutes les ressources de la Haute Autorité. Les recettes sont recouvrées par l'agent comptable soit spontanément, soit en exécution des instructions du président du collège.L'agent comptable adresse aux débiteurs les factures correspondantes et reçoit leurs règlements. Tous les droits acquis au cours d'un exercice doivent être pris en compte au titre de cet exercice.<br />
« Art.R. 331-24.-Lorsque les créances de la Haute Autorité n'ont pu être recouvrées à l'amiable, les poursuites sont conduites conformément aux usages du commerce ou peuvent faire l'objet d'états rendus exécutoires par le président du collège. Les états exécutoires peuvent être notifiés aux débiteurs par lettre recommandée avec accusé de réception. Leur recouvrement est poursuivi jusqu'à opposition devant la juridiction compétente.<br />
« Art.R. 331-25.-L'agent comptable procède aux poursuites. Celles-ci peuvent, à tout moment, être suspendues sur ordre écrit du président du collège si la créance est l'objet d'un litige. Le président du collège suspend également les poursuites si, en accord avec l'agent comptable, il estime que la créance est irrécouvrable ou que l'octroi d'un délai par l'agent comptable est conforme à l'intérêt de la Haute Autorité.<br />
« Art.R. 331-26.-Le président du collège peut décider, après l'avis conforme de l'agent comptable :<br />
« 1° En cas de gêne des débiteurs, d'accorder une remise gracieuse des créances de la Haute Autorité ;<br />
« 2° La remise totale ou partielle des majorations de retard ou des pénalités appliquées sur demande justifiée des débiteurs ;<br />
« 3° Une admission en non-valeur des créances de la Haute Autorité, en cas d'insolvabilité des débiteurs ou lorsque les créances ne sont pas recouvrables.<br />
« Le collège fixe le montant au-delà duquel l'une des remises mentionnées au 1° ou au 2° est soumise à son approbation.<br />
« Lorsque la remise gracieuse, totale ou partielle, concerne une dette de l'agent comptable, l'avis prévu par l'article 9 du décret n° 2008-228 du 5 mars 2008 relatif à la constatation et à l'apurement des débets des comptables publics et assimilés est rendu par le collège.<br />
« Art.R. 331-27.-Toutes les dépenses doivent être liquidées et ordonnancées au cours de l'exercice auquel elles se rattachent. Les dépenses de la Haute Autorité sont réglées par l'agent comptable sur l'ordre donné par le président du collège ou après avoir été acceptées par ce dernier. Les ordres de dépenses sont appuyés des pièces justificatives nécessaires, et notamment des factures, mémoires, marchés, baux ou conventions.L'acceptation de la dépense revêt la forme soit d'une mention datée et signée apposée sur le mémoire, la facture ou toute autre pièce en tenant lieu, soit d'un certificat séparé d'exécution de service, l'une ou l'autre précisant que le règlement peut être valablement opéré pour la somme indiquée.<br />
« L'agent comptable peut payer sans ordonnancement préalable certaines catégories de dépenses dans les conditions prévues par le règlement comptable et financier.<br />
« Art.D. 331-28.-La liste des pièces justificatives de recettes et de dépenses est préparée par l'agent comptable et proposée par le président du collège à l'agrément du ministre chargé du budget. En cas de perte, destruction ou vol des justifications remises à l'agent comptable, le ministre chargé du budget peut autoriser ce dernier à pourvoir à leur remplacement. Les pièces justificatives sont conservées dans les archives de l'agent comptable pendant dix ans au moins à partir de la date de clôture de l'exercice auquel elles se rapportent.<br />
« Art.R. 331-29.-L'agent comptable est tenu d'exercer :<br />
« 1° En matière de recettes, le contrôle :<br />
« ― de l'autorisation de percevoir les recettes ;<br />
« ― de la mise en recouvrement des créances et de la régularité des réductions et des annulations des ordres de recettes, dans la limite des éléments dont il dispose ;<br />
« 2° En matière de dépenses, le contrôle :<br />
« ― de la qualité de l'ordonnateur ou de son délégué ;<br />
« ― de la disponibilité des crédits ;<br />
« ― de l'exacte imputation des dépenses aux chapitres qu'elles concernent selon leur nature ou leur objet ;<br />
« ― de la validité de la créance dans les conditions prévues au 4° ;<br />
« ― du caractère libératoire du règlement ;<br />
« 3° En matière de patrimoine, le contrôle :<br />
« ― de la conservation des droits, privilèges et hypothèques ;<br />
« ― de la conservation des biens dont il tient la comptabilité matière ;<br />
« 4° En ce qui concerne la validité de la créance, le contrôle :<br />
« ― de la justification du service fait et de l'exactitude des calculs de liquidation ;<br />
« ― de l'application des règles de prescription et de déchéance.<br />
« Lorsqu'il constate, à l'occasion des contrôles qu'il réalise, des irrégularités ou des inexactitudes dans les certifications délivrées par le président du collège, l'agent comptable suspend le paiement des dépenses. Il en informe le président.<br />
« Lorsque l'agent comptable a suspendu le paiement des dépenses, le président du collège peut, par écrit et sous sa responsabilité, requérir l'agent comptable de payer. Celui-ci défère à la réquisition et rend compte au ministre chargé du budget, qui transmet l'ordre de réquisition à la Cour des comptes.<br />
« Par dérogation aux dispositions du précédent alinéa, l'agent comptable doit refuser de déférer à l'ordre de réquisition lorsque la suspension du paiement est motivée par :<br />
« 1° L'absence de justification du service fait ;<br />
« 2° Le caractère non libératoire du règlement ;<br />
« 3° Le manque de fonds disponibles.<br />
« Dans ce cas, l'agent comptable rend immédiatement compte au ministre chargé du budget.<br />
« Art.R. 331-30.-Des régies de recettes et de dépenses peuvent être créées auprès de la Haute Autorité par décision du président du collège sur avis conforme de l'agent comptable dans les conditions fixées par le décret n° 92-681 du 20 juillet 1992 modifié relatif aux régies de recettes et aux régies d'avances des organismes publics et le règlement comptable et financier.<br />
« Art.R. 331-31.-Les fonds de l'agence sont déposés et placés dans les conditions prévues par les articles 174 et 175 du décret n° 62-1587 du 29 décembre 1962 modifié portant règlement général sur la comptabilité publique.<br />
« Art.R. 331-32.-Les comptes de l'agent comptable de la Haute Autorité sont jugés directement par la Cour des comptes. Le contrôle de la gestion de l'agent comptable est également assuré par le receveur général des finances.<br />
<br />
<br />
« Paragraphe 6<br />
<br />
<br />
<br />
« Dispositions diverses<br />
<br />
<br />
« Art.D. 331-33.-Les frais occasionnés par les déplacements et les séjours des personnels et des membres de la Haute Autorité sont remboursés dans les conditions prévues par la réglementation applicable aux personnels civils de l'Etat.<br />
« Les délibérations prévues au 8° de l'article 2 ainsi qu'aux articles 3 et 7 du décret du 3 juillet 2006 fixant les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements temporaires des personnels civils de l'Etat sont prises par le collège de la Haute Autorité.<br />
« Art.D. 331-34.-La déclaration d'intérêts mentionnée à l'article L. 331-18 est établie conformément au modèle figurant en annexe au présent article.<br />
« Les déclarations sont actualisées chaque année et, en tout état de cause, dès qu'un fait nouveau intervient dans la situation professionnelle ou personnelle des déclarants. »</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 3</span></span></span><br />
Pour l'application de l'article D. 331-34 du même code, jusqu'à l'établissement par décret d'un nouveau modèle de déclaration, la déclaration d'intérêts est établie conformément au modèle annexé à l'article D. 331-9-1 par le décret n° 2009-887 du 21 juillet 2009.<br />
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 4</span></span></span><br />
Le 1° du I de l'article 1er du décret du 6 septembre 2005 susvisé est complété par un nouvel alinéa j ainsi rédigé :<br />
« j) Des agents de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet appelés à participer à la mise en œuvre des missions de la commission de protection des droits ; ».<br />
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 5</span></span></span><br />
<span style="color: #FF1493;">I.</span> ― A l'ouverture de la première séance du collège de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet, il est procédé à l'élection du président dont la durée du mandat est de six ans.<br />
Il est ensuite procédé au tirage au sort des trois membres dont la durée du mandat sera de deux ans et des trois membres dont la durée du mandat sera de quatre ans. A cet effet, il est établi des bulletins libellés au nom de chacun des membres, hormis le président. La durée du mandat des trois membres, et de leurs suppléants pour les membres désignés en application des 1° à 4° de l'article L. 331-16, dont les noms sont tirés au sort les premiers est de deux ans. La durée du mandat des trois membres, et de leurs suppléants pour les membres désignés en application des 1° à 4° de l'article L. 331-16, dont les noms sont tirés au sort les seconds est de quatre ans. La durée du mandat des deux derniers membres, et de leurs suppléants pour les membres désignés en application des 1° à 4° de l'article L. 331-16, est de six ans.<br />
Le déroulement de ces opérations fait l'objet d'un procès-verbal dressé par un agent de la Haute Autorité faisant office de secrétaire de séance. Ce procès-verbal est signé par chacun des membres du collège et transmis aux ministres chargés des communications électroniques, de la consommation et de la culture.<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">II.</span> ― A l'ouverture de la première séance de la commission de protection des droits de la Haute Autorité, il est procédé au tirage au sort du membre dont la durée du mandat sera de deux ans et du membre dont la durée du mandat sera de quatre ans. A cet effet, il est établi des bulletins libellés au nom de chacun des membres, hormis le président dont le mandat est de six ans. La durée du mandat du membre, et de son suppléant, dont le nom est tiré au sort est de deux ans. La durée du mandat de l'autre membre, et de son suppléant, est de quatre ans.<br />
Le déroulement de ces opérations fait l'objet d'un procès-verbal dressé par un agent de la Haute Autorité faisant office de secrétaire de séance. Ce procès-verbal est signé par chacun des membres de la commission de protection des droits et transmis au ministre chargé de la culture.<br />
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 6</span></span></span><br />
Les agréments des agents du Centre national du cinéma et de l'image animée, des organismes de défense professionnelle visés à l'article L. 331-1 du code de la propriété intellectuelle ou des sociétés mentionnées au titre II du livre III du même code délivrés avant l'entrée en vigueur du présent décret demeurent valables pour permettre l'exercice des missions prévues par l'article L. 331-2 du code de la propriété intellectuelle pendant un délai de deux ans à compter de la publication du présent décret. Leur renouvellement éventuel s'effectue dans les conditions prévues pour les premières demandes d'agrément.<br />
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 7</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Le présent décret est applicable sur l'ensemble du territoire de la République, à l'exception de la Polynésie française.</div>
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 8</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">La ministre d'Etat, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'Etat, le ministre de la culture et de la communication et le ministre auprès de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, chargé de l'industrie, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.</div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-size: large;">HADOPI</span><br />
<span style="font-style: italic;">29 décembre 2009</span><br />
<span style="color: #FF1493;"><span style="font-weight: bold;">Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet</span></span></div>
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 1</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">L'article R. 331-1 du code de la propriété intellectuelle (partie réglementaire) est remplacé par les dispositions suivantes :<br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Art.R. 331-1.-I. ― L'agrément mentionné à l'article L. 331-2 est délivré, de manière individuelle, par le ministre chargé de la culture pour une durée de cinq ans renouvelable.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Pour délivrer l'agrément, le ministre vérifie que l'agent est ressortissant d'un Etat membre de l'Union européenne ou d'un Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen et qu'il présente les capacités et les garanties requises au regard des fonctions pour lesquelles l'agrément est sollicité. Il tient compte notamment de son niveau de formation et de son expérience professionnelle.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">L'agrément ne peut être accordé en cas de condamnation pour crime ou en cas de condamnation à une peine correctionnelle pour des faits incompatibles avec les fonctions à exercer. Le ministre chargé de la culture s'assure du respect de cette condition en demandant communication du bulletin n° 2 du casier judiciaire de l'agent au casier judiciaire national automatisé par un moyen de télécommunication sécurisé ou de son équivalent pour les ressortissants d'un Etat membre de l'Union européenne ou d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">II. ― La demande présentée par le Centre national du cinéma et de l'image animée, un organisme de défense professionnelle visé à l'article L. 331-1 ou une société mentionnée au titre II du présent livre en vue d'obtenir l'agrément de l'un de ses agents comprend :</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">1° Un extrait d'acte de naissance avec filiation pour les ressortissants français ou un document équivalent pour les ressortissants d'un Etat membre de l'Union européenne ou d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">2° L'indication des fonctions confiées à l'agent et une copie des documents attestant de son niveau de formation et de son expérience professionnelle, notamment dans le recueil d'éléments probants.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">III. ― La demande de renouvellement de l'agrément est présentée au plus tard trois mois avant l'expiration de l'agrément.<br />
« La demande de renouvellement comporte uniquement l'indication des fonctions exercées par l'agent.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">IV. ― Après avoir été agréés par le ministre chargé de la culture, les agents prêtent serment devant le juge d'instance de leur résidence. La formule de serment est la suivante : "Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions et de ne rien révéler ou utiliser de ce qui sera porté à ma connaissance à l'occasion de leur exercice".</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Ces agents demeurent liés par les termes de leur serment tout au long de l'exercice de leurs fonctions, sans être tenus de prêter à nouveau serment à chaque renouvellement de leur agrément.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">V. ― Le Centre national du cinéma et de l'image animée, les organismes de défense professionnelle visés à l'article L. 331-1 et les sociétés mentionnées au titre II du présent livre informent le ministre chargé de la culture dans les meilleurs délais dès lors que l'agent au profit duquel ils ont sollicité un agrément n'exerce plus les fonctions à raison desquelles il a été agréé ou qu'il cesse d'être employé par eux.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">VI. ― Le ministre chargé de la culture peut, par décision motivée, mettre fin à l'agrément dès lors que son titulaire n'exerce plus les fonctions à raison desquelles il a été habilité ou ne remplit plus les conditions définies au I du présent article.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">La personne intéressée est préalablement informée des motifs et de la nature de la mesure envisagée et mise à même de présenter des observations. En cas d'urgence, le ministre chargé de la culture peut suspendre l'agrément pour une durée maximale de six mois.</span> »</div>
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 2</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">La section 2 du chapitre Ier du titre III du livre III du même code est remplacée par les dispositions suivantes :<br />
« <span style="font-style: italic;">Section 2</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Sous-section 1</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Organisation de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Paragraphe 1</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Le collège de la Haute Autorité</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Art.R. 331-2.-I. ― Les membres du collège de la Haute Autorité sont convoqués par son président qui fixe l'ordre du jour. La convocation est de droit à la demande de la moitié des membres du collège.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">II. ― Le collège ne peut valablement délibérer que si au moins cinq de ses membres sont présents.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Lorsque, en application du dernier alinéa de l'article L. 331-18, un membre ne participe pas à une délibération, il est réputé présent au titre du quorum.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">III. ― Les décisions du collège sont prises à la majorité des voix. La voix du président est prépondérante en cas de partage égal des voix.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Art.R. 331-3.-Les séances du collège de la Haute Autorité ne sont pas publiques.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Le collège peut entendre toute personne dont l'audition lui paraît susceptible de contribuer à son information.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Art.R. 331-4.-I. ― Le collège délibère sur toutes les questions relatives à la Haute Autorité, autres que celles qui relèvent de la commission de protection des droits.</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">Il délibère notamment sur :</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">1° L'élection de son président ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">2° Les conditions générales de recrutement, de gestion et de rémunération du personnel et les modalités de création et de fonctionnement des instances représentatives du personnel ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">3° Les crédits nécessaires à l'accomplissement des missions de la Haute Autorité qui sont proposés par celle-ci lors de l'élaboration du projet de loi de finances de l'année ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">4° Le budget annuel et, le cas échéant, ses modifications en cours d'année ainsi que le programme d'activités qui lui est associé ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">5° Le règlement intérieur de la Haute Autorité ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">6° Les règles de déontologie applicables à ses membres, aux agents des services et à toute personne lui apportant son concours ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">7° Le règlement comptable et financier ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">8° Les conditions générales de passation des contrats et marchés ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">9° Le compte financier et l'affectation des résultats ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">10° Les actions en justice et les transactions d'un montant supérieur à un seuil qu'il fixe, sur proposition du président ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">11° La publication des indicateurs mentionnés au premier alinéa de l'article L. 331-23 ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">12° L'attribution du label mentionné au deuxième alinéa de l'article L. 331-23 ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">13° Les procédures applicables en matière d'interopérabilité des mesures techniques mentionnées à l'article L. 331-32 ;</span><br />
<br />
« <span style="font-style: italic;">14° Les procédures applicables en matière d'exceptions au droit d'auteur et aux droits voisins mentionnées à l'article L. 331-35 ;</span><br />
<br />
« 15° Les saisines pour avis en matière d'interopérabilité des mesures techniques et d'exceptions au droit d'auteur et aux droits voisins mentionnées à l'article L. 331-36 ;<br />
« 16° Les conditions générales de consultation d'experts ;<br />
« 17° Les recommandations de modification législative ou réglementaire mentionnées au dernier alinéa de l'article L. 331-13 ;<br />
« 18° Les consultations du Gouvernement ou des commissions parlementaires mentionnées au dernier alinéa de l'article L. 331-13 ;<br />
« 19° Le rapport mentionné à l'article L. 331-14 ;<br />
« 20° Les demandes d'avis aux autorités administratives, aux organismes extérieurs ou aux associations représentatives des utilisateurs des réseaux de communications électroniques mentionnées à l'article L. 331-19 et les consultations pour avis par ces mêmes autorités ou organismes ;<br />
« 21° La publication des spécifications fonctionnelles pertinentes et l'établissement de la liste labellisant les moyens de sécurisation mentionnés à l'article L. 331-26.<br />
« II. ― Les délibérations mentionnées aux 2° à 6° et 16° à 21° du I sont prises après avis de la commission de protection des droits.<br />
« Art.D. 331-5.-Les membres du collège de la Haute Autorité perçoivent une indemnité forfaitaire pour chaque séance plénière du collège, dans la limite d'un plafond annuel.<br />
« Le montant de ces indemnités ainsi que le plafond annuel sont fixés par un arrêté conjoint des ministres chargés de la culture, du budget et de la fonction publique.<br />
<br />
<br />
« Paragraphe 2<br />
<br />
<br />
<br />
« La commission de protection des droits<br />
<br />
<br />
« Art.R. 331-6.-La commission de protection des droits est convoquée par son président qui fixe l'ordre du jour.<br />
« La commission de protection des droits ne peut valablement délibérer que si au moins deux de ses membres sont présents.<br />
« Art.R. 331-7.-Les séances de la commission de protection des droits ne sont pas publiques.<br />
« Art.D. 331-8.-Les membres de la commission de protection des droits perçoivent une indemnité forfaitaire dont le montant annuel est fixé par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture, du budget et de la fonction publique.<br />
<br />
<br />
« Paragraphe 3<br />
<br />
<br />
<br />
« Le président et le secrétaire général de la Haute Autorité<br />
<br />
<br />
« Art.R. 331-9.-Le président de la Haute Autorité nomme aux emplois. Il a autorité sur l'ensemble des personnels des services. Il fixe l'organisation des services après avis du collège. Il signe tous actes relatifs à l'activité de la Haute Autorité, sous réserve des compétences de la commission de protection des droits.<br />
« Il représente la Haute Autorité en justice.<br />
« Il peut transiger dans les conditions fixées par le 10° de l'article R. 331-4 et par les articles 2044 à 2058 du code civil.<br />
« Art.R. 331-10.-Dans le cadre des règles générales fixées par le collège de la Haute Autorité, le président a qualité pour :<br />
« 1° Liquider et ordonnancer les recettes et les dépenses ;<br />
« 2° Passer au nom de celles-ci tous contrats et marchés ;<br />
« 3° Recruter le personnel et fixer ses rémunérations et indemnités ;<br />
« 4° Tenir la comptabilité des engagements.<br />
« La compétence mentionnée au 3° s'exerce après avis de la commission de protection des droits pour les agents dont dispose cette commission.<br />
« Art.R. 331-11.-Pour l'exercice des pouvoirs mentionnés ci-dessus, le président peut déléguer sa signature au secrétaire général.<br />
« Art.R. 331-12.-Le président est suppléé, en cas d'absence ou d'empêchement, par un membre qu'il désigne parmi les personnes mentionnées aux 1°, 2° et 3° de l'article L. 331-16.<br />
« Le président est remplacé, en cas de vacance, jusqu'à la nouvelle élection, par l'un des membres dans l'ordre prévu à l'article L. 331-16.<br />
« Art.D. 331-13.-Le président perçoit une indemnité forfaitaire dont le montant annuel est fixé par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture, du budget et de la fonction publique.<br />
« Art.R. 331-14.-Sous l'autorité du président, le secrétaire général est chargé du fonctionnement et de la coordination des services.A ce titre, et dans le cadre des règles générales fixées par le collège, le secrétaire général a qualité pour gérer le personnel. Dans les matières relevant de sa compétence, le secrétaire général peut déléguer sa signature dans les limites qu'il détermine et désigner les agents habilités à le représenter.<br />
« Le secrétaire général peut, par délégation du président, tenir la comptabilité des engagements de dépenses dans les conditions définies par le règlement comptable et financier.<br />
« Le secrétaire général désigne les experts mentionnés à l'article L. 331-19 après avoir recueilli l'avis de la commission de protection des droits lorsque ceux-ci lui apportent leur concours.<br />
<br />
<br />
« Paragraphe 4<br />
<br />
<br />
<br />
« Dispositions relatives au personnel<br />
<br />
<br />
« Art.R. 331-15.-Des fonctionnaires et des magistrats de l'ordre judiciaire peuvent être détachés ou mis à disposition auprès de la Haute Autorité dans les conditions prévues par leur statut.<br />
« La Haute Autorité peut recruter des agents non titulaires de droit public par contrat à durée déterminée ou indéterminée, employés à temps complet ou à temps incomplet.<br />
« Les agents contractuels de droit public recrutés par la Haute Autorité sont soumis aux dispositions du décret du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents non titulaires de l'Etat pris pour l'application de l'article 7 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat, à l'exception de l'article 1-2.<br />
« Le président de la Haute Autorité peut également faire appel, avec l'accord des ministres intéressés, aux services des ministères chargés de la culture, de la communication, de l'économie, des finances et de l'industrie, ainsi que du Centre national du cinéma et de l'image animée, dont le concours est nécessaire à l'accomplissement de ses missions.<br />
« Art.R. 331-16.-L'habilitation mentionnée à l'article L. 331-21 est délivrée, de manière individuelle, par le président de la Haute Autorité aux agents publics des services de la Haute Autorité pour une durée de cinq ans renouvelable.<br />
« Pour délivrer l'habilitation, le président de la Haute Autorité vérifie que l'agent présente les capacités et les garanties requises au regard des missions confiées à la commission de protection des droits. Il tient compte notamment de son niveau de formation ou de son expérience.<br />
« Art.R. 331-17.-Nul agent ne peut être habilité :<br />
« ― s'il a fait l'objet d'une condamnation à une peine correctionnelle ou criminelle inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire, ou dans un document équivalent lorsqu'il s'agit d'un ressortissant de l'Union européenne ou d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen ;<br />
« ― s'il résulte de l'enquête administrative prévue au deuxième alinéa de l'article L. 331-22 que son comportement est incompatible avec l'exercice de ses fonctions ou missions.<br />
« Art.R. 331-18.-Il est mis fin à l'habilitation lorsque son titulaire n'exerce plus les fonctions à raison desquelles il a été habilité.<br />
« Il est également mis fin à l'habilitation lorsque les conditions définies aux articles R. 331-16 et R. 331-17 cessent d'être remplies. La personne intéressée est préalablement informée des motifs et de la nature de la mesure envisagée et mise à même de présenter des observations. En cas d'urgence, le président de la Haute Autorité peut suspendre l'habilitation pour une durée maximale de six mois.<br />
« Art.R. 331-19.-Les agents habilités dans les conditions définies aux articles R. 331-17 et R. 331-18 prêtent serment devant le juge d'instance de leur résidence. La formule de serment est la suivante : " Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions et de ne rien révéler ou utiliser de ce qui sera porté à ma connaissance à l'occasion de leur exercice. ”<br />
« Le greffier du tribunal d'instance porte mention de l'accomplissement de cette prestation de serment, de sa date et de son lieu sur la décision d'habilitation.<br />
<br />
<br />
« Paragraphe 5<br />
<br />
<br />
<br />
« Dispositions financières et comptables<br />
<br />
<br />
« Art.R. 331-20.-L'exercice budgétaire et comptable débute le 1er janvier et s'achève le 31 décembre.<br />
« Le budget comporte la prévision des recettes attendues et des dépenses nécessitées par l'exercice des missions confiées à la Haute Autorité. Il peut être modifié en cours d'année. Les crédits inscrits au budget sont limitatifs et appréciés au regard des dépenses de fonctionnement hors dépenses de personnel, des dépenses d'investissement et des dépenses de personnel. En cas de dégradation prévisible du résultat, le collège délibère dans les meilleurs délais sur une décision modificative du budget permettant le retour à l'équilibre.<br />
« Les délibérations du collège relatives au budget et à ses modifications sont adressées aux ministres chargés de la culture et du budget.<br />
« Art.R. 331-21.-L'agent comptable de la Haute Autorité est nommé par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture et du budget.<br />
« L'agent comptable est responsable personnellement et pécuniairement dans les conditions de l'article 60 de la loi n° 63-156 du 23 février 1963 portant loi de finances pour 1963 et du décret n° 2008-228 du 5 mars 2008 relatif à la constatation et à l'apurement des débets des comptables publics et assimilés. Il est chargé de la tenue des comptabilités de la Haute Autorité, du recouvrement des droits, contributions et de toutes autres recettes, du paiement des dépenses et du maniement des fonds et des mouvements de comptes de disponibilités.<br />
« Avec l'accord du président du collège, l'agent comptable peut confier sous son contrôle la comptabilité analytique et la comptabilité matière aux services de la Haute Autorité.<br />
« L'agent comptable peut nommer des mandataires qui sont agréés par le président du collège.<br />
« Art.R. 331-22.-Les comptes de la Haute Autorité sont établis selon les règles du plan comptable général. Celui-ci peut faire l'objet d'adaptations proposées par le président du collège après avis du collège et approuvées par le ministre chargé du budget.<br />
« Les taux d'amortissement et de dépréciation ainsi que les modalités de tenue des inventaires sont fixés par le règlement comptable et financier.<br />
« L'agent comptable établit un compte financier au terme de chaque exercice. Le compte financier comprend le compte de résultat, le bilan, l'annexe, la balance générale des comptes à la clôture de l'exercice, le tableau de rapprochement des prévisions et des réalisations effectives et, le cas échéant, la balance des comptes spéciaux.<br />
« Le compte financier de la Haute Autorité est préparé par l'agent comptable et soumis par le président du collège au collège qui entend l'agent comptable. Le compte financier est arrêté par le collège. Il est transmis à la Cour des comptes par le président du collège de la Haute Autorité, accompagné des délibérations du collège relatives au budget, à ses modifications et au compte financier, et de tous les autres documents demandés par les ministres ou par la cour, dans les quatre mois qui suivent la clôture de l'exercice.<br />
« Le rapport mentionné à l'article L. 331-14 fait une présentation du compte financier et reproduit le compte de résultat et le bilan.<br />
« Art.R. 331-23.-L'agent comptable est tenu de faire diligence pour assurer le recouvrement de toutes les ressources de la Haute Autorité. Les recettes sont recouvrées par l'agent comptable soit spontanément, soit en exécution des instructions du président du collège.L'agent comptable adresse aux débiteurs les factures correspondantes et reçoit leurs règlements. Tous les droits acquis au cours d'un exercice doivent être pris en compte au titre de cet exercice.<br />
« Art.R. 331-24.-Lorsque les créances de la Haute Autorité n'ont pu être recouvrées à l'amiable, les poursuites sont conduites conformément aux usages du commerce ou peuvent faire l'objet d'états rendus exécutoires par le président du collège. Les états exécutoires peuvent être notifiés aux débiteurs par lettre recommandée avec accusé de réception. Leur recouvrement est poursuivi jusqu'à opposition devant la juridiction compétente.<br />
« Art.R. 331-25.-L'agent comptable procède aux poursuites. Celles-ci peuvent, à tout moment, être suspendues sur ordre écrit du président du collège si la créance est l'objet d'un litige. Le président du collège suspend également les poursuites si, en accord avec l'agent comptable, il estime que la créance est irrécouvrable ou que l'octroi d'un délai par l'agent comptable est conforme à l'intérêt de la Haute Autorité.<br />
« Art.R. 331-26.-Le président du collège peut décider, après l'avis conforme de l'agent comptable :<br />
« 1° En cas de gêne des débiteurs, d'accorder une remise gracieuse des créances de la Haute Autorité ;<br />
« 2° La remise totale ou partielle des majorations de retard ou des pénalités appliquées sur demande justifiée des débiteurs ;<br />
« 3° Une admission en non-valeur des créances de la Haute Autorité, en cas d'insolvabilité des débiteurs ou lorsque les créances ne sont pas recouvrables.<br />
« Le collège fixe le montant au-delà duquel l'une des remises mentionnées au 1° ou au 2° est soumise à son approbation.<br />
« Lorsque la remise gracieuse, totale ou partielle, concerne une dette de l'agent comptable, l'avis prévu par l'article 9 du décret n° 2008-228 du 5 mars 2008 relatif à la constatation et à l'apurement des débets des comptables publics et assimilés est rendu par le collège.<br />
« Art.R. 331-27.-Toutes les dépenses doivent être liquidées et ordonnancées au cours de l'exercice auquel elles se rattachent. Les dépenses de la Haute Autorité sont réglées par l'agent comptable sur l'ordre donné par le président du collège ou après avoir été acceptées par ce dernier. Les ordres de dépenses sont appuyés des pièces justificatives nécessaires, et notamment des factures, mémoires, marchés, baux ou conventions.L'acceptation de la dépense revêt la forme soit d'une mention datée et signée apposée sur le mémoire, la facture ou toute autre pièce en tenant lieu, soit d'un certificat séparé d'exécution de service, l'une ou l'autre précisant que le règlement peut être valablement opéré pour la somme indiquée.<br />
« L'agent comptable peut payer sans ordonnancement préalable certaines catégories de dépenses dans les conditions prévues par le règlement comptable et financier.<br />
« Art.D. 331-28.-La liste des pièces justificatives de recettes et de dépenses est préparée par l'agent comptable et proposée par le président du collège à l'agrément du ministre chargé du budget. En cas de perte, destruction ou vol des justifications remises à l'agent comptable, le ministre chargé du budget peut autoriser ce dernier à pourvoir à leur remplacement. Les pièces justificatives sont conservées dans les archives de l'agent comptable pendant dix ans au moins à partir de la date de clôture de l'exercice auquel elles se rapportent.<br />
« Art.R. 331-29.-L'agent comptable est tenu d'exercer :<br />
« 1° En matière de recettes, le contrôle :<br />
« ― de l'autorisation de percevoir les recettes ;<br />
« ― de la mise en recouvrement des créances et de la régularité des réductions et des annulations des ordres de recettes, dans la limite des éléments dont il dispose ;<br />
« 2° En matière de dépenses, le contrôle :<br />
« ― de la qualité de l'ordonnateur ou de son délégué ;<br />
« ― de la disponibilité des crédits ;<br />
« ― de l'exacte imputation des dépenses aux chapitres qu'elles concernent selon leur nature ou leur objet ;<br />
« ― de la validité de la créance dans les conditions prévues au 4° ;<br />
« ― du caractère libératoire du règlement ;<br />
« 3° En matière de patrimoine, le contrôle :<br />
« ― de la conservation des droits, privilèges et hypothèques ;<br />
« ― de la conservation des biens dont il tient la comptabilité matière ;<br />
« 4° En ce qui concerne la validité de la créance, le contrôle :<br />
« ― de la justification du service fait et de l'exactitude des calculs de liquidation ;<br />
« ― de l'application des règles de prescription et de déchéance.<br />
« Lorsqu'il constate, à l'occasion des contrôles qu'il réalise, des irrégularités ou des inexactitudes dans les certifications délivrées par le président du collège, l'agent comptable suspend le paiement des dépenses. Il en informe le président.<br />
« Lorsque l'agent comptable a suspendu le paiement des dépenses, le président du collège peut, par écrit et sous sa responsabilité, requérir l'agent comptable de payer. Celui-ci défère à la réquisition et rend compte au ministre chargé du budget, qui transmet l'ordre de réquisition à la Cour des comptes.<br />
« Par dérogation aux dispositions du précédent alinéa, l'agent comptable doit refuser de déférer à l'ordre de réquisition lorsque la suspension du paiement est motivée par :<br />
« 1° L'absence de justification du service fait ;<br />
« 2° Le caractère non libératoire du règlement ;<br />
« 3° Le manque de fonds disponibles.<br />
« Dans ce cas, l'agent comptable rend immédiatement compte au ministre chargé du budget.<br />
« Art.R. 331-30.-Des régies de recettes et de dépenses peuvent être créées auprès de la Haute Autorité par décision du président du collège sur avis conforme de l'agent comptable dans les conditions fixées par le décret n° 92-681 du 20 juillet 1992 modifié relatif aux régies de recettes et aux régies d'avances des organismes publics et le règlement comptable et financier.<br />
« Art.R. 331-31.-Les fonds de l'agence sont déposés et placés dans les conditions prévues par les articles 174 et 175 du décret n° 62-1587 du 29 décembre 1962 modifié portant règlement général sur la comptabilité publique.<br />
« Art.R. 331-32.-Les comptes de l'agent comptable de la Haute Autorité sont jugés directement par la Cour des comptes. Le contrôle de la gestion de l'agent comptable est également assuré par le receveur général des finances.<br />
<br />
<br />
« Paragraphe 6<br />
<br />
<br />
<br />
« Dispositions diverses<br />
<br />
<br />
« Art.D. 331-33.-Les frais occasionnés par les déplacements et les séjours des personnels et des membres de la Haute Autorité sont remboursés dans les conditions prévues par la réglementation applicable aux personnels civils de l'Etat.<br />
« Les délibérations prévues au 8° de l'article 2 ainsi qu'aux articles 3 et 7 du décret du 3 juillet 2006 fixant les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements temporaires des personnels civils de l'Etat sont prises par le collège de la Haute Autorité.<br />
« Art.D. 331-34.-La déclaration d'intérêts mentionnée à l'article L. 331-18 est établie conformément au modèle figurant en annexe au présent article.<br />
« Les déclarations sont actualisées chaque année et, en tout état de cause, dès qu'un fait nouveau intervient dans la situation professionnelle ou personnelle des déclarants. »</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 3</span></span></span><br />
Pour l'application de l'article D. 331-34 du même code, jusqu'à l'établissement par décret d'un nouveau modèle de déclaration, la déclaration d'intérêts est établie conformément au modèle annexé à l'article D. 331-9-1 par le décret n° 2009-887 du 21 juillet 2009.<br />
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 4</span></span></span><br />
Le 1° du I de l'article 1er du décret du 6 septembre 2005 susvisé est complété par un nouvel alinéa j ainsi rédigé :<br />
« j) Des agents de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet appelés à participer à la mise en œuvre des missions de la commission de protection des droits ; ».<br />
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 5</span></span></span><br />
<span style="color: #FF1493;">I.</span> ― A l'ouverture de la première séance du collège de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet, il est procédé à l'élection du président dont la durée du mandat est de six ans.<br />
Il est ensuite procédé au tirage au sort des trois membres dont la durée du mandat sera de deux ans et des trois membres dont la durée du mandat sera de quatre ans. A cet effet, il est établi des bulletins libellés au nom de chacun des membres, hormis le président. La durée du mandat des trois membres, et de leurs suppléants pour les membres désignés en application des 1° à 4° de l'article L. 331-16, dont les noms sont tirés au sort les premiers est de deux ans. La durée du mandat des trois membres, et de leurs suppléants pour les membres désignés en application des 1° à 4° de l'article L. 331-16, dont les noms sont tirés au sort les seconds est de quatre ans. La durée du mandat des deux derniers membres, et de leurs suppléants pour les membres désignés en application des 1° à 4° de l'article L. 331-16, est de six ans.<br />
Le déroulement de ces opérations fait l'objet d'un procès-verbal dressé par un agent de la Haute Autorité faisant office de secrétaire de séance. Ce procès-verbal est signé par chacun des membres du collège et transmis aux ministres chargés des communications électroniques, de la consommation et de la culture.<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">II.</span> ― A l'ouverture de la première séance de la commission de protection des droits de la Haute Autorité, il est procédé au tirage au sort du membre dont la durée du mandat sera de deux ans et du membre dont la durée du mandat sera de quatre ans. A cet effet, il est établi des bulletins libellés au nom de chacun des membres, hormis le président dont le mandat est de six ans. La durée du mandat du membre, et de son suppléant, dont le nom est tiré au sort est de deux ans. La durée du mandat de l'autre membre, et de son suppléant, est de quatre ans.<br />
Le déroulement de ces opérations fait l'objet d'un procès-verbal dressé par un agent de la Haute Autorité faisant office de secrétaire de séance. Ce procès-verbal est signé par chacun des membres de la commission de protection des droits et transmis au ministre chargé de la culture.<br />
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 6</span></span></span><br />
Les agréments des agents du Centre national du cinéma et de l'image animée, des organismes de défense professionnelle visés à l'article L. 331-1 du code de la propriété intellectuelle ou des sociétés mentionnées au titre II du livre III du même code délivrés avant l'entrée en vigueur du présent décret demeurent valables pour permettre l'exercice des missions prévues par l'article L. 331-2 du code de la propriété intellectuelle pendant un délai de deux ans à compter de la publication du présent décret. Leur renouvellement éventuel s'effectue dans les conditions prévues pour les premières demandes d'agrément.<br />
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 7</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Le présent décret est applicable sur l'ensemble du territoire de la République, à l'exception de la Polynésie française.</div>
<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 8</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">La ministre d'Etat, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'Etat, le ministre de la culture et de la communication et le ministre auprès de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, chargé de l'industrie, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.</div>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Lois sur le Piratage]]></title>
			<link>http://forum.zenk-security.com/thread-389.html</link>
			<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 18:29:37 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://forum.zenk-security.com/thread-389.html</guid>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-size: large;">PIRATAGE</span><br />
<span style="font-style: italic;">Articles 323-x</span><br />
<span style="color: #FF1493;"><span style="font-weight: bold;">Diverses lois concernant le piratage informatique</span></span></div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-1</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Le fait d'accéder ou de se maintenir, frauduleusement, dans tout ou partie d'un système de traitement automatisé de données est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende.<br />
<br />
Lorsqu'il en est résulté soit la suppression ou la modification de données contenues dans le système, soit une altération du fonctionnement de ce système, la peine est de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende.</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-2</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Le fait d'entraver ou de fausser le fonctionnement d'un système de traitement automatisé de données est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende.</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-3</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Le fait d'introduire frauduleusement des données dans un système de traitement automatisé ou de supprimer ou de modifier frauduleusement les données qu'il contient est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende.</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-3-1</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Le fait, sans motif légitime, d'importer, de détenir, d'offrir, de céder ou de mettre à disposition un équipement, un instrument, un programme informatique ou toute donnée conçus ou spécialement adaptés pour commettre une ou plusieurs des infractions prévues par les articles 323-1 à 323-3 est puni des peines prévues respectivement pour l'infraction elle-même ou pour l'infraction la plus sévèrement réprimée.</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-4</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">La participation à un groupement formé ou à une entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d'une ou de plusieurs des infractions prévues par les articles 323-1 à 323-3-1 est punie des peines prévues pour l'infraction elle-même ou pour l'infraction la plus sévèrement réprimée.</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-5</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Les personnes physiques coupables des délits prévus au présent chapitre encourent également les peines complémentaires suivantes :<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">1.</span> L'interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, des droits civiques, civils et de famille, suivant les modalités de l'article 131-26 .<br />
<span style="color: #FF1493;">2.</span> L'interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d'exercer une fonction publique ou d'exercer l'activité professionnelle ou sociale dans l'exercice de laquelle ou à l'occasion de laquelle l'infraction a été commise .<br />
<span style="color: #FF1493;">3.</span> La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction ou de la chose qui en est le produit, à l'exception des objets susceptibles de restitution.<br />
<span style="color: #FF1493;">4.</span> La fermeture, pour une durée de cinq ans au plus, des établissements ou de l'un ou de plusieurs des établissements de l'entreprise ayant servi à commettre les faits incriminés.<br />
<span style="color: #FF1493;">5.</span> L'exclusion, pour une durée de cinq ans au plus, des marchés publics.<br />
<span style="color: #FF1493;">6.</span> L'interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d'émettre des chèques autres que ceux qui permettent le retrait de fonds par le tireur auprès du tiré ou ceux qui sont certifiés.<br />
<span style="color: #FF1493;">7.</span> L'affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l'article 131-35. </div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-6</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l'article 121-2, des infractions définies au présent chapitre.<br />
<br />
Les peines encourues par les personnes morales sont :<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">1.</span> L'amende, suivant les modalités prévues par l'article 131-38 ;<br />
<span style="color: #FF1493;">2.</span> Les peines mentionnées à l'article 131-39. <br />
<br />
L'interdiction mentionnée au 2º de l'article 131-39 porte sur l'activité dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise.</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-7</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;"> La tentative des délits prévus par les articles 323-1 à 323-3-1 est punie des mêmes peines. </div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-size: large;">PIRATAGE</span><br />
<span style="font-style: italic;">Articles 323-x</span><br />
<span style="color: #FF1493;"><span style="font-weight: bold;">Diverses lois concernant le piratage informatique</span></span></div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-1</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Le fait d'accéder ou de se maintenir, frauduleusement, dans tout ou partie d'un système de traitement automatisé de données est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende.<br />
<br />
Lorsqu'il en est résulté soit la suppression ou la modification de données contenues dans le système, soit une altération du fonctionnement de ce système, la peine est de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende.</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-2</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Le fait d'entraver ou de fausser le fonctionnement d'un système de traitement automatisé de données est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende.</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-3</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Le fait d'introduire frauduleusement des données dans un système de traitement automatisé ou de supprimer ou de modifier frauduleusement les données qu'il contient est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende.</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-3-1</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Le fait, sans motif légitime, d'importer, de détenir, d'offrir, de céder ou de mettre à disposition un équipement, un instrument, un programme informatique ou toute donnée conçus ou spécialement adaptés pour commettre une ou plusieurs des infractions prévues par les articles 323-1 à 323-3 est puni des peines prévues respectivement pour l'infraction elle-même ou pour l'infraction la plus sévèrement réprimée.</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-4</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">La participation à un groupement formé ou à une entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d'une ou de plusieurs des infractions prévues par les articles 323-1 à 323-3-1 est punie des peines prévues pour l'infraction elle-même ou pour l'infraction la plus sévèrement réprimée.</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-5</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Les personnes physiques coupables des délits prévus au présent chapitre encourent également les peines complémentaires suivantes :<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">1.</span> L'interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, des droits civiques, civils et de famille, suivant les modalités de l'article 131-26 .<br />
<span style="color: #FF1493;">2.</span> L'interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d'exercer une fonction publique ou d'exercer l'activité professionnelle ou sociale dans l'exercice de laquelle ou à l'occasion de laquelle l'infraction a été commise .<br />
<span style="color: #FF1493;">3.</span> La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction ou de la chose qui en est le produit, à l'exception des objets susceptibles de restitution.<br />
<span style="color: #FF1493;">4.</span> La fermeture, pour une durée de cinq ans au plus, des établissements ou de l'un ou de plusieurs des établissements de l'entreprise ayant servi à commettre les faits incriminés.<br />
<span style="color: #FF1493;">5.</span> L'exclusion, pour une durée de cinq ans au plus, des marchés publics.<br />
<span style="color: #FF1493;">6.</span> L'interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, d'émettre des chèques autres que ceux qui permettent le retrait de fonds par le tireur auprès du tiré ou ceux qui sont certifiés.<br />
<span style="color: #FF1493;">7.</span> L'affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l'article 131-35. </div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-6</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;">Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l'article 121-2, des infractions définies au présent chapitre.<br />
<br />
Les peines encourues par les personnes morales sont :<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">1.</span> L'amende, suivant les modalités prévues par l'article 131-38 ;<br />
<span style="color: #FF1493;">2.</span> Les peines mentionnées à l'article 131-39. <br />
<br />
L'interdiction mentionnée au 2º de l'article 131-39 porte sur l'activité dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise.</div>
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 323-7</span></span></span><br />
<div style="text-align: justify;"> La tentative des délits prévus par les articles 323-1 à 323-3-1 est punie des mêmes peines. </div>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Vols de données]]></title>
			<link>http://forum.zenk-security.com/thread-245.html</link>
			<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 02:03:30 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://forum.zenk-security.com/thread-245.html</guid>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-weight: bold;">Pour le fun , on reste informé tout de même ! </span><img src="images/smilies/wink.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Wink" title="Wink" /></div>
<blockquote><cite>Citation :</cite>    * Le délit d'intrusion (accès dans un système informatique) est puni d'un an d'emprisonnement de 100000 francs d'amende. Cette peine s'applique à un grand éventail d'accès frauduleux, incluant l'accès à un système avec un nom d'utilisateur et un mot de passe autre que le sien.<br />
    * L'atteinte à des données telle que l'intrusion, la suppression ou l'altération de données (appelées délit de piratage) est puni par l'article 323-3 de 3 ans d'emprisonnement et de 300000 francs d'amende<br />
<br />
<span style="font-style: italic;">C'est la loi Godfrain du 5 janvier 1988 qui crée des infractions spécifiques à ce domaine, ainsi que les articles 323-1 à 323-7 de la loi du 22 juillet 1992. </span></blockquote>
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-weight: bold;">Pour le fun , on reste informé tout de même ! </span><img src="images/smilies/wink.gif" style="vertical-align: middle;" border="0" alt="Wink" title="Wink" /></div>
<blockquote><cite>Citation :</cite>    * Le délit d'intrusion (accès dans un système informatique) est puni d'un an d'emprisonnement de 100000 francs d'amende. Cette peine s'applique à un grand éventail d'accès frauduleux, incluant l'accès à un système avec un nom d'utilisateur et un mot de passe autre que le sien.<br />
    * L'atteinte à des données telle que l'intrusion, la suppression ou l'altération de données (appelées délit de piratage) est puni par l'article 323-3 de 3 ans d'emprisonnement et de 300000 francs d'amende<br />
<br />
<span style="font-style: italic;">C'est la loi Godfrain du 5 janvier 1988 qui crée des infractions spécifiques à ce domaine, ainsi que les articles 323-1 à 323-7 de la loi du 22 juillet 1992. </span></blockquote>
]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Protection des biens]]></title>
			<link>http://forum.zenk-security.com/thread-65.html</link>
			<pubDate>Sat, 12 Dec 2009 16:33:45 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://forum.zenk-security.com/thread-65.html</guid>
			<description><![CDATA[Selon les estimations d’une association d’éditeurs, 57% des logiciels utilisés en France étaient piratés en 1994. Menacés de contrefaçon, les logiciels méritent une protection. La loi leur a accordée.<br />
<br />
La protection juridique des logiciels est régie par la loi sur le droit d’auteur. Le logiciel est donc assimilé aux oeuvres de l'esprit, au même titre que les romans, la musique, les arts plastiques, et est protégé par le code de la propriété intellectuelle.<br />
<br />
21 -   Les textes nationaux<br />
<br />
Les textes qui régissent le code de la propriété intellectuelle sont les suivants :<br />
<br />
-   Loi 92-597 du 1 juillet 1992 relative au code de la propriété intellectuelle ;<br />
-   Loi 94-102 du 5 février 1994 relative à la répression de la contrefaçon et modifiant certaines dispositions du code de la propriété intellectuelle ;<br />
-   Loi 94-361 du 10 mai 1994 concernant la protection juridique et modifiant certaines dispositions du code de la propriété intellectuelle.<br />
<br />
22 -   Les oeuvres protégées<br />
<br />
La loi 92-597 stipule que les dispositions du code de la propriété intellectuelle protègent les droits des auteurs sur toutes les oeuvres de l'esprit, quels qu'en soient le genre, la forme d'expression, le mérite ou la destination (article L112-1).<br />
<br />
Les logiciels, y compris le matériel de conception préparatoire, sont considérés comme oeuvres de l'esprit (article L112-2).<br />
<br />
23 -   Les titulaires du droit d'auteur<br />
<br />
Le code de la propriété intellectuelle prévoit quelques règles d’attribution des droits d’auteur.<br />
<br />
La première hypothèse est celle du logiciel créé par une personne physique indépendante. Le logiciel lui appartient. Cette personne est titulaire des droits d’auteur.<br />
<br />
Dans le cas où le logiciel est créé par des employés, du privé ou du public, les droits reviennent à l’employeur : “Sauf dispositions statutaires ou stipulations contraires, les droits patrimoniaux sur les logiciels et leur documentation créés par un ou plusieurs employés dans l'exercice de leurs fonctions ou d’après les instructions de leur employeur sont dévolus à l'employeur qui est seul habilité à les exercer” (article L113-9).<br />
<br />
Seuls restent aux employés les droits dits “moraux ”, de nature symbolique, qui se résument en un droit au nom : il peut figurer par exemple sur l’écran d’accueil du logiciel, ou sur les premières pages de la documentation. Les droits patrimoniaux, dévolus à l’employeur, forment l’essentiel des prérogatives attachées aux droits d’auteur.<br />
<br />
24 -   Les droits patrimoniaux<br />
<br />
L’expression de la loi<br />
<br />
Toute forme d’exploitation d’un logiciel est soumise à l’autorisation de l’auteur. Par exploitation il faut entendre la reproduction, l’exécution, la traduction, ou la modification.<br />
<br />
La reproduction d’un logiciel n’est cependant pas soumise à l’autorisation de l’auteur lorsqu’elle est nécessaire pour permettre l’utilisation du logiciel, conformément à sa destination, par la personne ayant le droit de l’utiliser (article L122-6-1).<br />
<br />
Par ailleurs, la personne ayant le droit d’utiliser le logiciel peut faire une copie de sauvegarde lorsque celle-ci est nécessaire pour préserver l’utilisation du logiciel (article L122-6-1). La loi exclut donc la notion de copie privée.<br />
<br />
Les relations contractuelles<br />
<br />
La licence d’utilisation définit les conditions imposées à l’utilisateur d’un logiciel distribué en nombre sur le marché par son auteur. La licence doit être détaillée sinon le licencié n’a que le droit d’usage d’un seul exemplaire et ne peut en prendre qu’une seule copie à titre de sauvegarde.<br />
<br />
L’intérêt commun des deux parties est bien de préciser les droits qui sont concédés et de fixer un prix correspondant à ces droits.<br />
<br />
En conclusion, la sécurité est dans la précision rédactionnelle des droits sous licence.<br />
<br />
25 -   La durée de la protection<br />
<br />
Pour un logiciel, les droits prévus par le présent code s'éteignent à l'expiration d'une période de cinquante années à compter de sa date de création (article L123-5).<br />
<br />
26 -   Les dispositions pénales<br />
<br />
Toute reproduction, par quelque moyen que ce soit, d'une œuvre de l'esprit en violation des droits de l'auteur est un délit de contrefaçon ( article L335-3).<br />
<br />
La contrefaçon, en France, d’ouvrages est punie de deux ans d’emprisonnement et de 1 000 000 F d’amende (article L335-2 modifié par la loi 94-102 du 5 février 1994).<br />
<br />
Une circulaire du Premier ministre d’octobre 1990 souligne que le respect des droits des créateurs de logiciels s’impose en tout premier lieu aux services de l’Etat. Par ailleurs, il est rappelé que la responsabilité pénale individuelle des agents de l’Etat, en cas de copie illégale ou d’utilisation non autorisée expressément par son auteur de tout logiciel, est engagée.<br />
<br />
27 -   L’agence pour la protection des programmes (APP)<br />
<br />
L’agence pour la protection des programmes a été créée en 1982. Elle a pour objet la défense des intérêts des créateurs de programmes informatiques.<br />
Pour mener cette mission spécifique, l’APP s’est donnée trois objectifs principaux :<br />
<br />
-   défendre les auteurs par des actions d’information et de sensibilisation ;<br />
-   assurer le dépôt des logiciels ;<br />
-   agir en justice.<br />
<br />
Pour assurer la défense des droits de ses adhérents, l’APP mène de nombreuses actions en justice, tant sur le plan pénal que sur le plan civil.<br />
<br />
Les actions pénales<br />
<br />
-   octobre 1989, condamnation de jeunes étudiants qui proposaient des logiciels à la vente, par le biais de petites annonces : huit mois de prison ;<br />
<br />
-   mars 1989, l’APP obtient une forte condamnation de jeunes pirates qui avaient monté un réseau de vente de copies illicites : douze mois de prison avec sursis, 10 000 F d’amende et 900 000 F de dommages-intérêts.<br />
<br />
Les actions civiles<br />
<br />
L’APP a participé à de nombreuses actions civiles.<br />
<br />
-   février 1989, condamnation de deux anciens salariés qui commercialisaient, en leur nom, un logiciel de leur société : 9 000 000 F de dommages-intérêts ;<br />
<br />
-   juillet 1989, condamnation de l’Etat français à 400 000 F de dommages-intérêts. Une saisie-contrefaçon diligentée par l’APP auprès de la Direction départementale de l’Equipement à Saint-Denis de la Réunion a permis de découvrir des copies illicites de logiciels dans les services.<br />
<br />
En conclusion, il convient de rappeler que les logiciels sont protégés au titre du droit de la propriété littéraire et artistique. Pour l’essentiel, le législateur a prohibé toute utilisation non expressément autorisée par l’auteur, a prévu de sévères sanctions pénales et a institué une procédure de saisie-contrefaçon afin de permettre une efficace recherche de preuve.<br />
<br />
<br />
3 - La protection des systèmes et des données<br />
<br />
Avec le nouveau code pénal, de 1994, le législateur a montré sa volonté d’apporter une réponse claire et précise aux interrogations de la jurisprudence en matière d’infractions informatiques. Ce souci de clarté a été tel que dans le code pénal un chapitre a été créé, distinct des autres chapitres consacrés aux atteintes aux biens. Ainsi, les articles 323-1 à 323-7 traitent “des atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données”.<br />
<br />
31 -   L’accès ou le maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données<br />
<br />
Est puni d’un an d’emprisonnement et de 100 000 francs d’amende le fait d’accéder ou de se maintenir, frauduleusement, dans tout ou partie d’un système de traitement automatisé de données (art 323-1).<br />
<br />
32 -   Les atteintes à un système de traitement automatisé de données<br />
<br />
La loi fait une distinction entre les atteintes accidentelles et volontaires.<br />
<br />
les atteintes accidentelles résultant de l’accès ou le maintien frauduleux<br />
<br />
Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 200 000 francs d’amende la suppression, la modification de données ou l’altération du fonctionnement du système qui résulte de l’accès ou du maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données (art 323-1).<br />
<br />
les atteintes volontaires<br />
<br />
Est puni de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 francs d’amende le fait d’entraver ou de fausser le fonctionnement d’un système de traitement automatisé (art 323-2).<br />
<br />
Est puni de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 francs d’amende le fait d’introduire frauduleusement des données dans un système de traitement automatisé ou de supprimer ou de modifier frauduleusement les données qu’il contient (art 323-3).<br />
<br />
33 -   L’association de malfaiteurs ou l’entente en vue de commettre des fraudes informatiques<br />
<br />
Est punie des mêmes peines prévues aux articles 323-1 à 323-3, la participation en vue de la préparation d’une des infractions prévues dans ces articles.<br />
<br />
34 -   La tentative<br />
<br />
La tentative des délits prévus par les articles 323-1 à 323-3 est punie des mêmes peines.<br />
<br />
En France, il existe depuis 1994 un service d’enquête sur les fraudes aux technologies de l’informatique, le SEFTI, rattaché à la préfecture de police de PARIS.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Selon les estimations d’une association d’éditeurs, 57% des logiciels utilisés en France étaient piratés en 1994. Menacés de contrefaçon, les logiciels méritent une protection. La loi leur a accordée.<br />
<br />
La protection juridique des logiciels est régie par la loi sur le droit d’auteur. Le logiciel est donc assimilé aux oeuvres de l'esprit, au même titre que les romans, la musique, les arts plastiques, et est protégé par le code de la propriété intellectuelle.<br />
<br />
21 -   Les textes nationaux<br />
<br />
Les textes qui régissent le code de la propriété intellectuelle sont les suivants :<br />
<br />
-   Loi 92-597 du 1 juillet 1992 relative au code de la propriété intellectuelle ;<br />
-   Loi 94-102 du 5 février 1994 relative à la répression de la contrefaçon et modifiant certaines dispositions du code de la propriété intellectuelle ;<br />
-   Loi 94-361 du 10 mai 1994 concernant la protection juridique et modifiant certaines dispositions du code de la propriété intellectuelle.<br />
<br />
22 -   Les oeuvres protégées<br />
<br />
La loi 92-597 stipule que les dispositions du code de la propriété intellectuelle protègent les droits des auteurs sur toutes les oeuvres de l'esprit, quels qu'en soient le genre, la forme d'expression, le mérite ou la destination (article L112-1).<br />
<br />
Les logiciels, y compris le matériel de conception préparatoire, sont considérés comme oeuvres de l'esprit (article L112-2).<br />
<br />
23 -   Les titulaires du droit d'auteur<br />
<br />
Le code de la propriété intellectuelle prévoit quelques règles d’attribution des droits d’auteur.<br />
<br />
La première hypothèse est celle du logiciel créé par une personne physique indépendante. Le logiciel lui appartient. Cette personne est titulaire des droits d’auteur.<br />
<br />
Dans le cas où le logiciel est créé par des employés, du privé ou du public, les droits reviennent à l’employeur : “Sauf dispositions statutaires ou stipulations contraires, les droits patrimoniaux sur les logiciels et leur documentation créés par un ou plusieurs employés dans l'exercice de leurs fonctions ou d’après les instructions de leur employeur sont dévolus à l'employeur qui est seul habilité à les exercer” (article L113-9).<br />
<br />
Seuls restent aux employés les droits dits “moraux ”, de nature symbolique, qui se résument en un droit au nom : il peut figurer par exemple sur l’écran d’accueil du logiciel, ou sur les premières pages de la documentation. Les droits patrimoniaux, dévolus à l’employeur, forment l’essentiel des prérogatives attachées aux droits d’auteur.<br />
<br />
24 -   Les droits patrimoniaux<br />
<br />
L’expression de la loi<br />
<br />
Toute forme d’exploitation d’un logiciel est soumise à l’autorisation de l’auteur. Par exploitation il faut entendre la reproduction, l’exécution, la traduction, ou la modification.<br />
<br />
La reproduction d’un logiciel n’est cependant pas soumise à l’autorisation de l’auteur lorsqu’elle est nécessaire pour permettre l’utilisation du logiciel, conformément à sa destination, par la personne ayant le droit de l’utiliser (article L122-6-1).<br />
<br />
Par ailleurs, la personne ayant le droit d’utiliser le logiciel peut faire une copie de sauvegarde lorsque celle-ci est nécessaire pour préserver l’utilisation du logiciel (article L122-6-1). La loi exclut donc la notion de copie privée.<br />
<br />
Les relations contractuelles<br />
<br />
La licence d’utilisation définit les conditions imposées à l’utilisateur d’un logiciel distribué en nombre sur le marché par son auteur. La licence doit être détaillée sinon le licencié n’a que le droit d’usage d’un seul exemplaire et ne peut en prendre qu’une seule copie à titre de sauvegarde.<br />
<br />
L’intérêt commun des deux parties est bien de préciser les droits qui sont concédés et de fixer un prix correspondant à ces droits.<br />
<br />
En conclusion, la sécurité est dans la précision rédactionnelle des droits sous licence.<br />
<br />
25 -   La durée de la protection<br />
<br />
Pour un logiciel, les droits prévus par le présent code s'éteignent à l'expiration d'une période de cinquante années à compter de sa date de création (article L123-5).<br />
<br />
26 -   Les dispositions pénales<br />
<br />
Toute reproduction, par quelque moyen que ce soit, d'une œuvre de l'esprit en violation des droits de l'auteur est un délit de contrefaçon ( article L335-3).<br />
<br />
La contrefaçon, en France, d’ouvrages est punie de deux ans d’emprisonnement et de 1 000 000 F d’amende (article L335-2 modifié par la loi 94-102 du 5 février 1994).<br />
<br />
Une circulaire du Premier ministre d’octobre 1990 souligne que le respect des droits des créateurs de logiciels s’impose en tout premier lieu aux services de l’Etat. Par ailleurs, il est rappelé que la responsabilité pénale individuelle des agents de l’Etat, en cas de copie illégale ou d’utilisation non autorisée expressément par son auteur de tout logiciel, est engagée.<br />
<br />
27 -   L’agence pour la protection des programmes (APP)<br />
<br />
L’agence pour la protection des programmes a été créée en 1982. Elle a pour objet la défense des intérêts des créateurs de programmes informatiques.<br />
Pour mener cette mission spécifique, l’APP s’est donnée trois objectifs principaux :<br />
<br />
-   défendre les auteurs par des actions d’information et de sensibilisation ;<br />
-   assurer le dépôt des logiciels ;<br />
-   agir en justice.<br />
<br />
Pour assurer la défense des droits de ses adhérents, l’APP mène de nombreuses actions en justice, tant sur le plan pénal que sur le plan civil.<br />
<br />
Les actions pénales<br />
<br />
-   octobre 1989, condamnation de jeunes étudiants qui proposaient des logiciels à la vente, par le biais de petites annonces : huit mois de prison ;<br />
<br />
-   mars 1989, l’APP obtient une forte condamnation de jeunes pirates qui avaient monté un réseau de vente de copies illicites : douze mois de prison avec sursis, 10 000 F d’amende et 900 000 F de dommages-intérêts.<br />
<br />
Les actions civiles<br />
<br />
L’APP a participé à de nombreuses actions civiles.<br />
<br />
-   février 1989, condamnation de deux anciens salariés qui commercialisaient, en leur nom, un logiciel de leur société : 9 000 000 F de dommages-intérêts ;<br />
<br />
-   juillet 1989, condamnation de l’Etat français à 400 000 F de dommages-intérêts. Une saisie-contrefaçon diligentée par l’APP auprès de la Direction départementale de l’Equipement à Saint-Denis de la Réunion a permis de découvrir des copies illicites de logiciels dans les services.<br />
<br />
En conclusion, il convient de rappeler que les logiciels sont protégés au titre du droit de la propriété littéraire et artistique. Pour l’essentiel, le législateur a prohibé toute utilisation non expressément autorisée par l’auteur, a prévu de sévères sanctions pénales et a institué une procédure de saisie-contrefaçon afin de permettre une efficace recherche de preuve.<br />
<br />
<br />
3 - La protection des systèmes et des données<br />
<br />
Avec le nouveau code pénal, de 1994, le législateur a montré sa volonté d’apporter une réponse claire et précise aux interrogations de la jurisprudence en matière d’infractions informatiques. Ce souci de clarté a été tel que dans le code pénal un chapitre a été créé, distinct des autres chapitres consacrés aux atteintes aux biens. Ainsi, les articles 323-1 à 323-7 traitent “des atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données”.<br />
<br />
31 -   L’accès ou le maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données<br />
<br />
Est puni d’un an d’emprisonnement et de 100 000 francs d’amende le fait d’accéder ou de se maintenir, frauduleusement, dans tout ou partie d’un système de traitement automatisé de données (art 323-1).<br />
<br />
32 -   Les atteintes à un système de traitement automatisé de données<br />
<br />
La loi fait une distinction entre les atteintes accidentelles et volontaires.<br />
<br />
les atteintes accidentelles résultant de l’accès ou le maintien frauduleux<br />
<br />
Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 200 000 francs d’amende la suppression, la modification de données ou l’altération du fonctionnement du système qui résulte de l’accès ou du maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données (art 323-1).<br />
<br />
les atteintes volontaires<br />
<br />
Est puni de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 francs d’amende le fait d’entraver ou de fausser le fonctionnement d’un système de traitement automatisé (art 323-2).<br />
<br />
Est puni de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 francs d’amende le fait d’introduire frauduleusement des données dans un système de traitement automatisé ou de supprimer ou de modifier frauduleusement les données qu’il contient (art 323-3).<br />
<br />
33 -   L’association de malfaiteurs ou l’entente en vue de commettre des fraudes informatiques<br />
<br />
Est punie des mêmes peines prévues aux articles 323-1 à 323-3, la participation en vue de la préparation d’une des infractions prévues dans ces articles.<br />
<br />
34 -   La tentative<br />
<br />
La tentative des délits prévus par les articles 323-1 à 323-3 est punie des mêmes peines.<br />
<br />
En France, il existe depuis 1994 un service d’enquête sur les fraudes aux technologies de l’informatique, le SEFTI, rattaché à la préfecture de police de PARIS.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Protection de la vie privé]]></title>
			<link>http://forum.zenk-security.com/thread-22.html</link>
			<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 14:18:16 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://forum.zenk-security.com/thread-22.html</guid>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-size: large;">VIE PRIVEE</span><br />
<span style="font-style: italic;">11 août 1982</span><br />
<span style="color: #FF1493;"><span style="font-weight: bold;">Loi concernant la protection de la vie privée</span></span></div>
<br />
<br />
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 1</span></span></span><br />
Chacun a droit au respect de sa vie privée. Les juges peuvent, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que séquestre, saisie et autres, propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l’intimité de la vie privée; ces mesures peuvent, s’il y a urgence, être ordonnées en référé.<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">1°</span> Toute personne a sur son image et l’utilisation qui en est faite un droit exclusif et peut s’opposer à une diffusion non autorisée par elle. Notamment, le modèle, même professionnel, possède sur sa photographie un droit absolu de propriété et le détenteur du cliché, autorisé à la reproduire à des fins strictement professionnelles, ne peut s’en dessaisir qu’en s’assurant préalablement de l’usage qui en sera fait. – Référé 20 novembre 1978, P. 25, 358.<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">2°</span> Le droit d’une personne sur son image étant un droit de la personnalité, toute renonciation définitive à ce droit est nulle, d’une nullité absolue. – idem.<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">3°</span> La loi du 11 août 1982 concernant la protection de la vie privée a consacré, dans son article 1er, le principe que chacun a droit au respect de sa vie privée, donc de sa personnalité. Cette protection ne vise pas seulement l’instrusion dans l’intimité de la vie privée d’une personne, la collecte d’éléments qui traduisent sa personnalité et leur diffusion non autorisées, délits réprimés par les articles 2 à 7 de cette loi, mais elle comprend également le droit de la personne concernée de s’opposer à toute altération de sa personnalité contre son gré. Ainsi, des personnes, candidates à une adoption, qui ont conclu un contrat avec une association agissant en tant qu’intermédiaire en vue d’une adoption stipulant qu’elles devront se soumettre à l’établissement de rapports psychologique et d’enquête sociale et qu’en cas de refus de leur projet d’adoption par l’association elles ne pourront pas prendre connaissance des motifs de refus et des rapports sur lesquels il se fonde, ont, nonobstant ces stipulations contractuelles, droit à la communication des motifs de refus et des rapports. En effet, ces rapports contiennent des renseignements relatifs à leur personnalité, sur lesquels elles ont, en vertu de leur droit de s’opposer à toute altération de leur personnalité contre leur gré, un droit de regard, afin d’être à même de les vérifier et, le cas échéant, de les contester et d’y apporter les rectifications nécessaires. Or, une renonciation contractuelle à ce droit n’est pas<br />
valable. – Cour 10 janvier 2001, P. 32, 182<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 2</span></span></span><br />
Est puni d’un emprisonnement de huit jours à un an et d’une amende de 251 euros à 5.000 euros, ou d’une de ces peines seulement, quiconque a volontairement porté atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui:<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">1°</span> en écoutant ou en faisant écouter, en enregistrant ou en faisant enregistrer, en transmettant ou en faisant transmettre, au moyen d’un appareil quelconque, des paroles prononcées en privé par une personne, sans le consentement de celle-ci;<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">2°</span> en observant ou en faisant observer, au moyen d’un appareil quelconque, une personne se trouvant dans un lieu non accessible au public, sans le consentement de celle-ci, en fixant ou en faisant fixer, en transmettant ou en faisant transmettre dans les mêmes conditions l’image de cette personne. Lorsque les actes énoncés au présent article ont été accomplis au cours d’une réunion au vu et au su de ses participants, le consentement de ceux-ci est présumé;<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">3°</span> en ouvrant sans l’accord de la personne à laquelle il est adressé ou de celle dont il émane, un message expédié ou transmis sous pli fermé, ou, en prenant connaissance, par un appareil quelconque, du contenu d’un tel message ou en supprimant un tel message. Les dispositions du No 1 du présent article ne s’appliquent pas à celui qui, chargé de l’entretien ou de la surveillance d’un réseau téléphonique public ou privé, écoute dans l’exercice de ses fonctions une communication pour s’assurer du bon fonctionnement de la liaison. Est puni des peines prévues au présent article celui qui ne respecte pas le secret de la communication ainsi écoutée.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 3</span></span></span><br />
Est puni des peines prévues à l’article 2, celui qui a sciemment placé ou fait placer un appareil quelconque dans le but de commettre l’une des infractions prévues par l’article 2 ou d’en rendre possible la perpétration.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 4</span></span></span><br />
Est puni des peines prévues à l’article 2 celui qui, sans le consentement de personnes visées à cet article, a sciemment conservé, porté ou laissé porter à la connaissance du public ou d’un tiers, ou utilisé publiquement ou non, tout enregistrement ou document obtenu à l’aide d’un des faits prévus à cet article.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 5</span></span></span><br />
Est puni des peines prévues à l’article 2, celui qui a sciemment publié ou fait publier, par quelque voie que ce soit, le montage réalisé avec les paroles ou les images d’une personne sans le consentement de celle-ci, s’il n’apparaît pas à l’évidence qu’il s’agit d’un montage ou s’il n’en est pas expressément fait mention.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 6</span></span></span><br />
Est puni des peines prévues à l’article 2, celui qui a sciemment inquiété ou importuné une personne par des appels téléphoniques répétés et intempestifs ou qui l’a harcelée par des messages écrits ou autres.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 7</span></span></span><br />
Est puni des peines prévues à l’article 2 celui qui a sciemment révélé à des tiers la destination, la provenance, la fréquence ou le contenu de correspondances postales ou de télécommunications ayant fait l’objet d’une surveillance judiciaire ou administrative, dès lors que ces personnes ne sont pas autorisées à en prendre connaissance. Lorsqu’il a commis ces révélations soit pour se procurer un avantage à soi-même ou à autrui soit dans l’intention de nuire, il est puni d’une peine d’emprisonnement de deux mois à deux ans et d’une amende de 251 euros à 10.000 euros ou d’une des ces peines seulement.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 8</span></span></span><br />
Peuvent faire l’objet d’un règlement grand-ducal, la vente, l’achat, la location, la détention, la cession, la fabrication, l’importation, l’exportation et le transport des appareils ou ensembles d’appareils conçus en vue de commettre l’une des infractions prévues par la présente loi ainsi que la publicité les concernant.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 9</span></span></span><br />
Les infractions aux dispositions des règlements pris en exécution de l’article 8 sont punies d’une amende de 251 euros à 25.000 euros.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 10</span></span></span><br />
Dans les cas prévus aux articles 5 et 6 l’action publique ne peut être exercée que sur plainte de la victime, de son représentant légal ou de ses ayants droit.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 11</span></span></span><br />
La destruction des enregistrements opérés, des images recueillies et des montages réalisés en contravention aux dispositions de la présente loi est ordonnée.<br />
</div>
<br />
Nico.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="font-size: large;">VIE PRIVEE</span><br />
<span style="font-style: italic;">11 août 1982</span><br />
<span style="color: #FF1493;"><span style="font-weight: bold;">Loi concernant la protection de la vie privée</span></span></div>
<br />
<br />
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 1</span></span></span><br />
Chacun a droit au respect de sa vie privée. Les juges peuvent, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que séquestre, saisie et autres, propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l’intimité de la vie privée; ces mesures peuvent, s’il y a urgence, être ordonnées en référé.<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">1°</span> Toute personne a sur son image et l’utilisation qui en est faite un droit exclusif et peut s’opposer à une diffusion non autorisée par elle. Notamment, le modèle, même professionnel, possède sur sa photographie un droit absolu de propriété et le détenteur du cliché, autorisé à la reproduire à des fins strictement professionnelles, ne peut s’en dessaisir qu’en s’assurant préalablement de l’usage qui en sera fait. – Référé 20 novembre 1978, P. 25, 358.<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">2°</span> Le droit d’une personne sur son image étant un droit de la personnalité, toute renonciation définitive à ce droit est nulle, d’une nullité absolue. – idem.<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">3°</span> La loi du 11 août 1982 concernant la protection de la vie privée a consacré, dans son article 1er, le principe que chacun a droit au respect de sa vie privée, donc de sa personnalité. Cette protection ne vise pas seulement l’instrusion dans l’intimité de la vie privée d’une personne, la collecte d’éléments qui traduisent sa personnalité et leur diffusion non autorisées, délits réprimés par les articles 2 à 7 de cette loi, mais elle comprend également le droit de la personne concernée de s’opposer à toute altération de sa personnalité contre son gré. Ainsi, des personnes, candidates à une adoption, qui ont conclu un contrat avec une association agissant en tant qu’intermédiaire en vue d’une adoption stipulant qu’elles devront se soumettre à l’établissement de rapports psychologique et d’enquête sociale et qu’en cas de refus de leur projet d’adoption par l’association elles ne pourront pas prendre connaissance des motifs de refus et des rapports sur lesquels il se fonde, ont, nonobstant ces stipulations contractuelles, droit à la communication des motifs de refus et des rapports. En effet, ces rapports contiennent des renseignements relatifs à leur personnalité, sur lesquels elles ont, en vertu de leur droit de s’opposer à toute altération de leur personnalité contre leur gré, un droit de regard, afin d’être à même de les vérifier et, le cas échéant, de les contester et d’y apporter les rectifications nécessaires. Or, une renonciation contractuelle à ce droit n’est pas<br />
valable. – Cour 10 janvier 2001, P. 32, 182<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 2</span></span></span><br />
Est puni d’un emprisonnement de huit jours à un an et d’une amende de 251 euros à 5.000 euros, ou d’une de ces peines seulement, quiconque a volontairement porté atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui:<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">1°</span> en écoutant ou en faisant écouter, en enregistrant ou en faisant enregistrer, en transmettant ou en faisant transmettre, au moyen d’un appareil quelconque, des paroles prononcées en privé par une personne, sans le consentement de celle-ci;<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">2°</span> en observant ou en faisant observer, au moyen d’un appareil quelconque, une personne se trouvant dans un lieu non accessible au public, sans le consentement de celle-ci, en fixant ou en faisant fixer, en transmettant ou en faisant transmettre dans les mêmes conditions l’image de cette personne. Lorsque les actes énoncés au présent article ont été accomplis au cours d’une réunion au vu et au su de ses participants, le consentement de ceux-ci est présumé;<br />
<br />
<span style="color: #FF1493;">3°</span> en ouvrant sans l’accord de la personne à laquelle il est adressé ou de celle dont il émane, un message expédié ou transmis sous pli fermé, ou, en prenant connaissance, par un appareil quelconque, du contenu d’un tel message ou en supprimant un tel message. Les dispositions du No 1 du présent article ne s’appliquent pas à celui qui, chargé de l’entretien ou de la surveillance d’un réseau téléphonique public ou privé, écoute dans l’exercice de ses fonctions une communication pour s’assurer du bon fonctionnement de la liaison. Est puni des peines prévues au présent article celui qui ne respecte pas le secret de la communication ainsi écoutée.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 3</span></span></span><br />
Est puni des peines prévues à l’article 2, celui qui a sciemment placé ou fait placer un appareil quelconque dans le but de commettre l’une des infractions prévues par l’article 2 ou d’en rendre possible la perpétration.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 4</span></span></span><br />
Est puni des peines prévues à l’article 2 celui qui, sans le consentement de personnes visées à cet article, a sciemment conservé, porté ou laissé porter à la connaissance du public ou d’un tiers, ou utilisé publiquement ou non, tout enregistrement ou document obtenu à l’aide d’un des faits prévus à cet article.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 5</span></span></span><br />
Est puni des peines prévues à l’article 2, celui qui a sciemment publié ou fait publier, par quelque voie que ce soit, le montage réalisé avec les paroles ou les images d’une personne sans le consentement de celle-ci, s’il n’apparaît pas à l’évidence qu’il s’agit d’un montage ou s’il n’en est pas expressément fait mention.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 6</span></span></span><br />
Est puni des peines prévues à l’article 2, celui qui a sciemment inquiété ou importuné une personne par des appels téléphoniques répétés et intempestifs ou qui l’a harcelée par des messages écrits ou autres.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 7</span></span></span><br />
Est puni des peines prévues à l’article 2 celui qui a sciemment révélé à des tiers la destination, la provenance, la fréquence ou le contenu de correspondances postales ou de télécommunications ayant fait l’objet d’une surveillance judiciaire ou administrative, dès lors que ces personnes ne sont pas autorisées à en prendre connaissance. Lorsqu’il a commis ces révélations soit pour se procurer un avantage à soi-même ou à autrui soit dans l’intention de nuire, il est puni d’une peine d’emprisonnement de deux mois à deux ans et d’une amende de 251 euros à 10.000 euros ou d’une des ces peines seulement.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 8</span></span></span><br />
Peuvent faire l’objet d’un règlement grand-ducal, la vente, l’achat, la location, la détention, la cession, la fabrication, l’importation, l’exportation et le transport des appareils ou ensembles d’appareils conçus en vue de commettre l’une des infractions prévues par la présente loi ainsi que la publicité les concernant.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 9</span></span></span><br />
Les infractions aux dispositions des règlements pris en exécution de l’article 8 sont punies d’une amende de 251 euros à 25.000 euros.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 10</span></span></span><br />
Dans les cas prévus aux articles 5 et 6 l’action publique ne peut être exercée que sur plainte de la victime, de son représentant légal ou de ses ayants droit.<br />
<br />
<span style="font-size: medium;"><span style="color: #C71585;"><span style="font-weight: bold;">Article 11</span></span></span><br />
La destruction des enregistrements opérés, des images recueillies et des montages réalisés en contravention aux dispositions de la présente loi est ordonnée.<br />
</div>
<br />
Nico.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Règlement du Forum]]></title>
			<link>http://forum.zenk-security.com/thread-1.html</link>
			<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 21:38:05 +0100</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://forum.zenk-security.com/thread-1.html</guid>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center;">RÈGLEMENT / CHARTE</div>
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">I. Le langage et le respect des autres.</span><br />
<br />
Nous accordons un grand intérêt au respect de l'autre et nous ne tolérerons pas le moindre écart de cet ordre. Vous devez être respectueux et humbles envers toutes les personnes internes ou externes à la communauté. Tout manquement sera sanctionné que ce soit sur le forum ou sur l'irc. <br />
<br />
Pour ce qui est de l'écriture nous vous demandons de faire le moins de fautes possibles, de vous relire pour une bonne lisibilité et pour la compréhension de tous. Par conséquent,le langage dit "SMS" est strictement interdit.<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;"><br />
LA PUB EST INTERDITE dans les messages, seul les signatures peuvent vous servir à rediriger les membres sur vos sites/blogs. Le staff se réserve néanmoins le droit de tolérer certains liens.<br />
</span><br />
Toute personne postant des propos racistes, sexistes, pornographiques se verra bannie.<br />
De même si vous avez des problèmes en privée sur le forum avec un membre n'hésitez pas à contacter un modérateur ou un administrateur.<br />
<br />
Je tiens a préciser que les règlements de comptes au sein du forum sont inutiles, les sujets seront supprimés et les membres en question avertis si nécessaire. Pour tout problème,contactez un admin ou modérateur : Le forum n'est pas une cours de récréation.<br />
<br />
<br />
<div style="text-align: center;">________________________________________________________________________________&#8203;________________</div>
<br />
<span style="font-weight: bold;">II. L'intégration</span><br />
<br />
Zenk-security a opter pour un espace de partage réservé à des personnes motivées seulement. C'est pourquoi, pour pouvoir accéder au contenu qu'offre la communauté, il vous faudra valider un certains nombres de challenges sur le <a href="http://www.zenk-security.com" target="_blank">site</a>. ( Une connection est nécessaire pour accéder aux épreuves ).<br />
Par la suite, les nouveaux utilisateurs devront se présenter correctement. Cette partie est traité par ce sujet qui vous guidera <a href="http://www.zenk-security.com/forum/thread-2.html" target="_blank">http://www.zenk-security.com/forum/thread-2.html</a> . Je précise que nous porterons un attention particulière à l'égart de l'effort qui se fera ressentir. Cette présentation sera validée, ou non, par le staff et les membres de la communauté.<br />
<br />
<br />
<div style="text-align: center;">________________________________________________________________________________&#8203;________________</div>
<br />
<span style="font-weight: bold;">III. Nouveaux sujets et réponses.</span><br />
<br />
<br />
En ce qui concerne les forums d'aides/questions, il est nécessaire de fournir un maximum d'information pour faciliter la compréhension et inciter les gens à répondre.<br />
Avant de poster un nouveau sujet, vérifier que le problème n'a pas encore été traité sur le forum ( utilisation de la fonction <a href="http://forum.zenk-security.com/search.php" target="_blank">Recherche</a> )  <br />
<br />
<br />
En ce qui concerne les nouveaux sujets en rapport avec des tutoriels, programmes ou codes sources, il est nécessaire de poster la source dans chacun de vos écrits. Le plagiat est très mal vu et sanctionné en conséquence.<br />
<br />
<br />
<div style="text-align: center;">________________________________________________________________________________&#8203;________________</div>
<br />
<span style="font-weight: bold;">IV. Les rangs</span><br />
<br />
<br />
Voici les rangs disponible que vous allez rencontrer sur le forum :<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">Administrateurs</span><br />
<span style="font-weight: bold;">Super-Modérateur</span><br />
<span style="font-weight: bold;">Modérateurs</span><br />
<span style="font-weight: bold;">Tap'z D'élite :</span> Membres de valeurs / Séniors du milieu<br />
<span style="font-weight: bold;">Contributeurs :</span><br />
<span style="font-weight: bold;">Membre de la communauté :</span> Ce sont les membres qui ont accès au forum.<br />
<span style="font-weight: bold;">Enregistré :</span> Utilisateurs non présentés ou non acceptés.<br />
<br />
<br />
<div style="text-align: center;">________________________________________________________________________________&#8203;________________</div>
<br />
<span style="font-weight: bold;">V. L'optique du forum [ Très important à lire ]</span><br />
<br />
<br />
La sécurité informatique est devenue au fil des ans une part prépondérante du monde moderne, considérant que nous ne voulons pas rester ignorant de ce dont nous nous servons couramment. Nous nous employons jours après jours à apprendre, comprendre, interpréter, innover et diffuser un savoir qui nous permet non seulement de ne pas être dupe de ce qui se trame dans notre dos mais qui nous permet avant tout de continuer à faire vivre l'utopie internet sous sa forme la plus humaine.<br />
Nous avons donc pris le parti de la liberté, celui de l'engagement responsable pour des causes qui nous paraissent justes, nous avons pris le parti de la diffusion du savoir au plus grand nombre, nous avons pris le parti de l'altruisme. Pour tout paiement nous avons notre conscience et si l'on nous dit merci nous nous retrouvons presque honteux de recevoir autant, pourtant c'est en ce merci que tout réside, c'est notre baume au cœur quand on résout, diffuse, aide.<br />
Notre savoir nous permet de faire de grandes choses mais nous sommes conscient qu'il nous permet d'en faire de funestes, c'est pourquoi nous nous engageons à ne pas nuire, nous n'avons rien signé, rien exprimé, la seule preuve de cet engagement à la responsabilité et à la maturité est notre présence sur Zenk-Security, le seul effet visible à tous de notre engagement est le partage de nos savoirs.<br />
<br />
<br />
Le staff du site n'est pas responsable des écrits de ses membres.<br />
<br />
Nous déclinons toutes responsabilités quand a l'utilisation de programmes ou logiciels postés.<br />
Les programmes de "piratage" ou du même genre [ RAT, Générateurs de phishing, trojans en tous genres , même crées par vous] SONT INTERDITS DE DIFFUSION SUR LE FORUM sous peine de ban temporaire ou définitif si récidive.<br />
De manière générale, aucun manquement aux lois françaises et européennes dans le domaine de l'informatique ne pourra être toléré.<br />
<br />
L'atteinte à la vie privée d'autrui (citation nominative de tierces personnes sans leurs accords explicites ) est puni par la loi.<br />
**********************<br />
En cas de problème, n hésitez pas à contacter un administrateur par e-mail ou message privé.<br />
**********************<br />
<br />
<div style="text-align: left;"><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">Nico le 08.12.09</span></span></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;">RÈGLEMENT / CHARTE</div>
<br />
<br />
<span style="font-weight: bold;">I. Le langage et le respect des autres.</span><br />
<br />
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<br />
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<br />
<span style="font-weight: bold;"><br />
LA PUB EST INTERDITE dans les messages, seul les signatures peuvent vous servir à rediriger les membres sur vos sites/blogs. Le staff se réserve néanmoins le droit de tolérer certains liens.<br />
</span><br />
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De même si vous avez des problèmes en privée sur le forum avec un membre n'hésitez pas à contacter un modérateur ou un administrateur.<br />
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Je tiens a préciser que les règlements de comptes au sein du forum sont inutiles, les sujets seront supprimés et les membres en question avertis si nécessaire. Pour tout problème,contactez un admin ou modérateur : Le forum n'est pas une cours de récréation.<br />
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<div style="text-align: center;">________________________________________________________________________________&#8203;________________</div>
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<span style="font-weight: bold;">II. L'intégration</span><br />
<br />
Zenk-security a opter pour un espace de partage réservé à des personnes motivées seulement. C'est pourquoi, pour pouvoir accéder au contenu qu'offre la communauté, il vous faudra valider un certains nombres de challenges sur le <a href="http://www.zenk-security.com" target="_blank">site</a>. ( Une connection est nécessaire pour accéder aux épreuves ).<br />
Par la suite, les nouveaux utilisateurs devront se présenter correctement. Cette partie est traité par ce sujet qui vous guidera <a href="http://www.zenk-security.com/forum/thread-2.html" target="_blank">http://www.zenk-security.com/forum/thread-2.html</a> . Je précise que nous porterons un attention particulière à l'égart de l'effort qui se fera ressentir. Cette présentation sera validée, ou non, par le staff et les membres de la communauté.<br />
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<div style="text-align: center;">________________________________________________________________________________&#8203;________________</div>
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<span style="font-weight: bold;">III. Nouveaux sujets et réponses.</span><br />
<br />
<br />
En ce qui concerne les forums d'aides/questions, il est nécessaire de fournir un maximum d'information pour faciliter la compréhension et inciter les gens à répondre.<br />
Avant de poster un nouveau sujet, vérifier que le problème n'a pas encore été traité sur le forum ( utilisation de la fonction <a href="http://forum.zenk-security.com/search.php" target="_blank">Recherche</a> )  <br />
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<br />
En ce qui concerne les nouveaux sujets en rapport avec des tutoriels, programmes ou codes sources, il est nécessaire de poster la source dans chacun de vos écrits. Le plagiat est très mal vu et sanctionné en conséquence.<br />
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<div style="text-align: center;">________________________________________________________________________________&#8203;________________</div>
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<span style="font-weight: bold;">IV. Les rangs</span><br />
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Voici les rangs disponible que vous allez rencontrer sur le forum :<br />
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<span style="font-weight: bold;">Administrateurs</span><br />
<span style="font-weight: bold;">Super-Modérateur</span><br />
<span style="font-weight: bold;">Modérateurs</span><br />
<span style="font-weight: bold;">Tap'z D'élite :</span> Membres de valeurs / Séniors du milieu<br />
<span style="font-weight: bold;">Contributeurs :</span><br />
<span style="font-weight: bold;">Membre de la communauté :</span> Ce sont les membres qui ont accès au forum.<br />
<span style="font-weight: bold;">Enregistré :</span> Utilisateurs non présentés ou non acceptés.<br />
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<div style="text-align: center;">________________________________________________________________________________&#8203;________________</div>
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<span style="font-weight: bold;">V. L'optique du forum [ Très important à lire ]</span><br />
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La sécurité informatique est devenue au fil des ans une part prépondérante du monde moderne, considérant que nous ne voulons pas rester ignorant de ce dont nous nous servons couramment. Nous nous employons jours après jours à apprendre, comprendre, interpréter, innover et diffuser un savoir qui nous permet non seulement de ne pas être dupe de ce qui se trame dans notre dos mais qui nous permet avant tout de continuer à faire vivre l'utopie internet sous sa forme la plus humaine.<br />
Nous avons donc pris le parti de la liberté, celui de l'engagement responsable pour des causes qui nous paraissent justes, nous avons pris le parti de la diffusion du savoir au plus grand nombre, nous avons pris le parti de l'altruisme. Pour tout paiement nous avons notre conscience et si l'on nous dit merci nous nous retrouvons presque honteux de recevoir autant, pourtant c'est en ce merci que tout réside, c'est notre baume au cœur quand on résout, diffuse, aide.<br />
Notre savoir nous permet de faire de grandes choses mais nous sommes conscient qu'il nous permet d'en faire de funestes, c'est pourquoi nous nous engageons à ne pas nuire, nous n'avons rien signé, rien exprimé, la seule preuve de cet engagement à la responsabilité et à la maturité est notre présence sur Zenk-Security, le seul effet visible à tous de notre engagement est le partage de nos savoirs.<br />
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Le staff du site n'est pas responsable des écrits de ses membres.<br />
<br />
Nous déclinons toutes responsabilités quand a l'utilisation de programmes ou logiciels postés.<br />
Les programmes de "piratage" ou du même genre [ RAT, Générateurs de phishing, trojans en tous genres , même crées par vous] SONT INTERDITS DE DIFFUSION SUR LE FORUM sous peine de ban temporaire ou définitif si récidive.<br />
De manière générale, aucun manquement aux lois françaises et européennes dans le domaine de l'informatique ne pourra être toléré.<br />
<br />
L'atteinte à la vie privée d'autrui (citation nominative de tierces personnes sans leurs accords explicites ) est puni par la loi.<br />
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En cas de problème, n hésitez pas à contacter un administrateur par e-mail ou message privé.<br />
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<div style="text-align: left;"><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">Nico le 08.12.09</span></span></div>]]></content:encoded>
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